SES
Le Is décormibre ISO1, rendissiine Pôre Frühwirth COFPESS ucecordait los Pouvoirs personnels du
ü tous les Donninicuins alinis au Hiinistère fessions. Dès le Le
FUM, au
üVONS-hous dit. Révé
. Par sa lettre (Q'TMENN- Rosaire
des corl'en envovait une ON Révérendissinn Père Mathicu Général
hdemain,
Ras, des Rédemptoristes. conférant line faveur à ses religieux, ouf restrietion ordinaire Conandée par Je d'un Couvent de
Cette lettre respire |
VOIS te Dominicains.
admiration Ja
it plus vive pour incomparable Alphonse de I
toujours, pour
dévot du Rostire que fut S.
Aiguori. Ell nous le montre avant inst dire.
Son chapelet à la Pitié,
habitude formée dès sa tendre enfance. Dans ses ouvrages, ses sermons, les Constitutions données à sa Congrégation, le Rosaire occupe la place de choix qu'il occupait déjà dans ses exercices de piété (pages 65 et 223). Si l’on veut juger des inspirations et des ardeurs qu'il y puisa, qu’on lise ses prières à la Sainte Vierge ; 11 n’est aucun saint dans l'Eglise qui en ait écrit d'aussi belles. Jans sa Théologie Morale, il recommande chaleureusement aux curés, d'engager leurs paroissiens, à réciter tous les jours en commun, le tiers du Rosaire : recommandation que cent ans plus tard le Pape Téon XIII fera sienne et adressera à toute 1 Eglise, Très avancé en âge et brisé d'infirmités, il ne voulut pas laisser passer un seul jour, selon un vœu qu'il avait fait, sans réciter le Rosaire. Il était encore dans ses mains quand ce grand nomme et ce grand saint rendit son âme au Très Saint Rédempteur.
Ses fils désireux d’imiter de si nobles exemples se sont appliqués à garder en honneur parmi eux comme à répandre parmi les fidèles à l’occasion des missions qu'ils leur prèchent, cette dévotion qui assure tant de bénédictions à leur ministère. Aussi le privilège mentionné plus haut, lequel ne mettait pratiquement pas de différence entre les enfants de S. Dominique et ceux de S. Alphonse, n'était qu'un juste et délicat hommage décerné à la séraphique piété du Père ct Fondateur, se survivant toujours généreuse dans l’âme de ses fils. Grâce au Rosaire, ces deux Ordres goûteront ensemble comme deux frères, les douces joies du service de leur Mère : geminata laetitia fecit cos verè germanos.