‹ Le saint Rosaire [microforme]Chapitre 24 sur 172 · AINES · texte numérisé non relu

AINES

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ENONCIATION pes MYSTÈRES.

Il n’est pas nécessaire d'énoncer le mystère, pourvu qu'on le médite. Toutefois, Dour la méditation en public, la coutume s’est établie de réciter Le lundi et le jeudi, les mystères joyeux ; le mardi et le vendredi, lés mystères douloureux; le dimanche, le mercredi ct le samedi, les mystères glorieux. Cependant, il reste loisible de méditer sur d’autres mystères si on le juge à propos, par exemple pour compléter la récitation du Rosaire entier, $, C. I. 1 juillet 1839.

VŒu pu ConNGrÈs MARIAL DE 1900.

. Le Congrès Marial tenu à Lyon, France, du 5 au $ septembre 1900, émettait le vœu suivant :

Attendu que dans ses principales apparitions, au XIX° siècle, la Sainte Vierge a clairement et spécialement prêché le Rosaire ; Attendu que le Vicaire du Chiist, Léon XIIT, faisant échc à la Reine du Ciel, a, dans de nombreuses encycliques — insistance inouïe depuis le commencement de l'Eglise,

: Pour ‘aucune forme de prière — recommandé, non distrac- ? l° chapelet simple, mais le Rosaire avec se8 mys- | tères, et qu’il n’a cessé de redire qu’il attendait du

| Rosaire bien compris, le salut de la société chrétien-

ne; Le Congrès émet le vœu que le Rosaire soit

1 juillet : propagé avec une ardeur nouvelle et que dans ce

but, dans toutes les familles, écoles, Densionnats, collèges et séminaires, on énonce en tout temps,

es du Ro-

dans la récitation du chapelet, les mystèr saîre.

Les IGNORANTS, LES ENFANTS, LES MALADES OU AUTRES QUI NE PEUVENT PAS MÉDITER.

I1 faut reconnaître que la méditation même réduite à sa mesure la plus simple, est impossible à certaines personnes, pour Cause d'ignorance, de faiblesse, etc. Dans ce cas, l'Eglise les met à même de gagner les précieuses indulgences du Rosaire, pourvu qu’elies en récitent les prières, avec piété. Toutefois, elle veut qu’elles s’habituent peu à peu à faire cette méditation, dans la mesure de leurs forces. g. C. I. 28 janv. 1842.

Ne convient-il pas de faire entrer dans la même catégorie — minus idonearum personarum — ces personnes involontairement distraites dont l’impuissance à fixer leur esprit, ef brider leur imagination, constitue une infirmité réelle? Elles savaient déjà qu'aux yeux de Dieu, et à raison de leur bonne volonté, leurs prières sont excellentes; mais, elles pou-

vaient se demander si, dans ces conditions, elles pouvaient gagner les indulgences attachées à la récitation du Rosaire. Me basant sur la décision que je viens de mentionner et si bien en harmonie avec le miséricordieux esprit de l'Eglise, je réponds oui, gans hésiter, avec les auteurs qui se sont posé la

question.

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