GLORIEUX
Le Couronnement de la Très Sainte Vierge dans le Ciel.
Prions pour que la dévotion du Rosaire soit plus con-
nue et mieux pratiquée.
Le moment de sa résurrection marque pour la Vierge, le plus grand des t iomphes. Le Fils va Ê
qualités anteau ibilité, assibiuffrir ; vra l'àcle marecevra de son
rre ennt soit vec les nment, seront ieu luivent à 1. C'est hrétien lereseurs de
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pour la
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décerner à sa Mère, des honneurs d'autant plus manifiques, qu'il x au service de sa tendresse, toute puissance, toute la richesse d'un Dieu.
Voilà que le Ciel entier est en morvement, Les armées innombrables des Anges et des Bienheureux out abandonné leurs trônes. Tous ces esprits de liumme, depuis les simples anges jusqu'aux séraphins, sont accourus au-devant de la Vierge de Nazareth, s'élevant en corps et en âme vers les hauteurs où son Jésus l'appelle, Est-ce bien là, cette humble femme ignorée du monde, l'épouse
l'ouvrier Joseph, la mère d'un malheureux qui finit sur le gibet des infâmes? Oui, c’est bien elle. laissant loin derrière, les Anges et les Archanges,
Trônes, les Vertus, les Dominations, les Prineipautés, les Puissances, celle dépasse encore dans son vol, les Chérubins et les Séraphins, toutes ces créatures pourtant si pures et si parfaites. Oh! elle ne doit s'arrêter que dans les bras de son enfant. \ côté de son trône, Jésus en a preparé un à sa nivre, et devant toute la cour céleste émerveillée, frémissante de bonheur, il la couronne Souveraine du Ciel et de la Terre, Reine des Anges ct des hommes. Quelle récompense! Quel triomphe! C'est bien aujourd'hui, Ô Marie, qu'il convient de répéter les paroles que vous faisiez entendre aux jours de votre jeunesse : ‘‘Toules les générations m'appelleront Bienheureuse.””
Il y a au Ciel quelqu'un qui ne pense pas comme les autres, qui ne juge pas comme les autres, et qui pourtant, un jour, mettra à exécution ce qu ‘il a dit: