nec aliæ coronæ cujusvis formæ, osarii nomine appel
lentur. Uur PRIMUM., 2 oct. 1898,
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dition de rester aussi dans ses propres limites, Mal. heureuseinent pour elle, on voulut l'en faire sortir, de façon à jeter dans l'ombre, les avantages immen. sément suvérieurs de la grande prière de l'Eglise à Marie. On menait surtout grand tapage au sujet de ses indulgences que l'on gagne ‘‘sans être à la peine de méditer." Le moment était bien mal chois' pour revendiquer le privilège de re point méditer, attendu que Léon XIII s'évertuait alors précisément à nous montrer dans la riéditation du Ro-
saire, Un moyen providentiel et populaire de com-
battre le pire fléau de la foi, l'ignorance religieuse.
Cela dura quelque temps, jusqu'à ce que, à l'ex. emple de Benoit XITI, Pie X, le 12 juin 1907, permit aux associés du Rosaire, de gagner à la fois, par une seule et même récitation, et les indulgences de leur propre Confrérie, et les 500 jours attachés au chapelet des Croisiers. Sans heurt, sans secousse, l question était réglée.
L'Eglise — il faut
Y compter — ne peut qu'être fidèle à elle-même et
à son passé, S'il y a dans son sein, la hiérarchie des pouvoirs, il y a aussi La hiérarchie des dévotions, et il serait déraisonnable de s'attendre à ce qu'elle en laisse impunément rema-
nier ou bouleverser l'ordre, au gré des caprices de l'heure.
Fait étrange qui suggère de bien pénibles réflex. ions : combien ne se sont Pas encore rangés sous la bannière de Notre-Dame du Rosaire, en dépit de ce que la Mère de Dieu elle-même et le Vicaire de Jésus-Christ devaient faire Pour les y amener.