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Le Salon de 1863

'J’aurais très volontiers rédigé à l’intention de Monsieur Baohu les notes biographiques qu’il désire avoir sur deux^det^^^a désignées dans votre lettre : Arthur stevens et Mathilde Stevens, oar Je n'ai Jamais oonnu la troisième : Alfred Stevens sculpteur .mort en 1900.

La préoaution prise par vous de souliicner le mot soulpteur m’a prouvé qu’il n’y avait pas confusion aveo notre célèbre peintre " Alfred Stevens" déoédé la même année.

Mais Je suis ,.a mnn icrmil ru-frat , forcé de prier Monsieur Baohu de m'excuser de ne pas satisfaire à son désir pour les motifs suivants que Je vous prie de lui si»oiaier et qu’il appréciera. J'en suis oertwain.

En Ecrivant le nom de Mathilde Stevens, vous avez certainement voulu perler de la première femme d’Arthur Steven3 .Mademoiselle Kind, fille d’un haut fonctionnaire du Ministère de l’Intérieur et soeur de M. Kind. que voua connaissez bien. domicilié Chaussée de CharlerojL-

De oe premier mariage, il reste une fille, Madame Maurioe

Mallet, veuve depuis trois années de l’expert en tableaux et qui habite

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à Paris avec ses deux fils, dont un est arohiteote.un petit hôtel particulier,rue de Naples. »

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Arthur Stevens ^épousé en secondes nooes. Mademoiselle Collart, soeur de la paysagiste, ils ont eu deux enfants dont une fille aujourd’hui Madame Stoolet.que vous connaissez amssi .

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que b auto o ooo pogeonnea-se* des faits, rementant à une cinquantaine

d'années, et qu’il serait impossible de passer àous silence dans une bio»rraphie de Mademoiselle Kind, tels que le duel du mari aveo le peintre Gérôme, le procès qui s’en suivit le divorce etc...

Il est certain que cette feunille.de môme qu^ lesfils d’Alfred Stevens et leur soeur Madame Vivier , seraient ■froioaée de voir

rappeler aujourd'hui des faits, remontant à une cinquantaine

Veuillez exprimer mes regrets à Monsieur Baohu .

Bien à vous.

Imprimerie de J. II . Briahd, rue des Minimes, bl .

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