Bernoulli, ihid., p
LE SANCTLAIKE SViUL.N DL JAMCLLi;
cas, est celui qu'affectent aussi divers autres rites ou attributs consécratoires d'origine orientale, dont la signification précise est encore loin d'être fixée : nimbe, diadème radié, bandeau royal, couronne d'apothéose, onction des rois de Juda, trépanation des momies pharaoniques, tonsure des prêtres syriens, isiaques ou chrétiens. C'est le cerveau, siège de l'Esprit, et trait d'union nécessaire entre l'Essence divine et la créature humaine.
De ces diverses constatations que mes fouilles m'ont amené à faire, je n'ai pas la prétention de tirer, dès maintenant, des conclusions définitives ; il faut attendre, pour cela, que de nouvelles découvertes nous aient apporté, en cette matière, les éclaircissements qui nous manquent encore.
A côté des documents divers, qui, dans le sanctuaire du Janicule, décèlent une influence orientale, j'ai eu l'occasion d'en recueillir un autre, d'un intérêt plus spécialement romain.
C'est un débris de dédicace. Je l'ai découvert au même endroit, et en même temps, que la perruque postiche et l'autel déjà mentionnés plus haut \ et aussi que plusieurs textes épigraphiques de moindre importance, quelques marques doliaires, des estampilles de tuiles, datées des premiers siècles de notre ère, et le fragment opistographe suivant dont j'avais retardé jusqu'ici la publication dans l'espoir, non réalisé, de réussir à le compléter par quelque nouvelle trouvaille. Les deux inscriptions qui le composent, sont gravées sur la face et au revers d'une