‹ Le sang de la coupeChapitre 15 sur 20 · CE LIVRE EST D F. DIE · texte numérisé non relu

CE LIVRE EST D F. DIE

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TUZzAIU^ zAV LECTEV%

XJlMI lecteur, donne-moi l'accolade, Car j'ai pour toi hefogné, Dieu merci.

Comme Villon qui polit fa Ballade Au temps jadis, pour charmer ton fouet J'ai façonné la mienne, & la voici.

Je ne dis pas que les deux font la paire, Et contenter tout le monde & fon père Ejl mal aifé, chacun garde fon rang!

Mais, voire ! avec ces rimes, je l'efpère, Tu peux auff te faire du honfang.

Juin i8jj.

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BALLADES JOYEVSES

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