SCÈNE ONZIÈME
GONTRAN
Alors, naturellement, j'épaule, je prends mon temps... et je fais feu !
DERTHE.
Du haut de l'arbre? Sur un ennemi sans défense? C'est lâche!...
CONTRAN.
Sans défense?... Pardon! 11 en avait deux!
BERTHE
Deux?
CONTRAN.
Le coup porle et, en poussant un g;rognemeDt suprême, il tombe sur le dos, les quatre fers en l'air 1
SUZANNE
Ah! ça! f^u'est-ce que vous chantez?..,
Qui avez-vous tué?
CONTRAN.
Qui?... Mais le sanglier... l'affreux sanglier de ce matin 1
SUZANNE
Comment?... C'est?...
Elle lit, on entend Jeux coups de feu. BERTHE.
Ah!...
SUZANNE
Mais alors, monsieur de Ranglade?
BZP..THE.
Avec qui se bal-il?
GONTRAN
Monsieur de Ranglade? 11 m'a bien semblé l'aperoevoir louL à Theure avec monsieur de Malbois..
BERTHE
Avec mon mari? Il n'est donc pas dans sa chambre ?
SUZANNE
EL nous, qui avons fermé la porte à clefl
Va voir, Suzanne... va, je t'en prie! Moi, je n'ai pas la force... Je ne peux pas !
CONTRAN, regardant au fonl.
Hé !.. . Les voilà, qui reviennent I . ..
BERTHE
Mon mari?
SUZANNE
Et monsieur de Ranglade!...
BER.THE
Ah! quelle émotion, mon Dieu!... Surtout qu'ils ne se doutent pas!...
5CÊNB DUCZlÈMg **