NORBLIN, DE LUSSAN , LÉONIE
boulin , au fond, liai d de Lussa n. Léooie de retour!., en voilà bieu d’une autre!..
ci lussan , de m/me. Tant mieux, je vais tout lui apprendre.
nobblin, de mime. Gardez-vous en bien.
léonie. Ah! c’est vous, Messieurs!., vous devez trouver mon retour bien précipité...
• de LusszN. Madame, on ne se plaint jamais que de votre absence.
LÉO nie, arec ironie. Mais j’ai pensé que nous recevrions aujourd’hui mille visites au château. . . qu’un viendrait à l'envi fêter celui à qui je dois tant!. . cl j'ai voulu être témoin des félicitations que lui attirera sa belle action.
Elle appuie sur ces derniers mots.
de lussan. Madame, je suis... confus...
de tant de bonté... [Bas à Norblin.) Je grille à petit feu...
leo nie, avec ironie. Arthur (car vous me permettrez, n’est-ce pas, de vous donner toujours ce nom) Arthur ne doit pas être étonné de la reconnaissance que je lui témoigne-
ne lussan, bas à Norblin. Elle a un ton railleur qui me pétrifie.
léoNtE, avec ironie. Arthur me pardonnera-t-il la froideur que je lui ai montrée ce matin ?.. l'indifférence avec laquelle j’ai repu sa conGdence?. . J’ai eu tort, mille fois tort.
Elle se retourne pour rire.
de lussan. Ah! Madame... il était bien naturel... (Bas à Norblin.) Norblin, nous sommes perdus!
nokblin , bas. Elle aura vu Arthur... et cette grosse sotte de Jeanne qui ne m’a pas prévenu!
léonib , avec la m/me ironie. Mon oncle’ j'oubliais de vous dire qu’un jeune homme... auquel j'ai beaucoup d'obligations. . . est venu ici tnut-.'i-i’heure , et j’ai cru devoir l’ioviter à la fête que vous me donnez.
de lussan, bas d Norblin C’est Arthur!
noeilin, de m/me. Je vais avoir une attaque d’apoplexie.