LOU VAU
C’est lui... c’est...
PAPILLON
Je suis reconnu. Papillon, le savetier, c’est lui-même.
to us.
Un savetier!
FLORA
Quoi, Monsieur, vous êtes... Ah! ah! ah! ah!... un savetier!...
Oui, Mademoiselle!... Mais, tranquillisez-vous, j’ai fait de meilleures affaires dans la rue Qumcampoix que dans mon échoppe ; j’ai cent initie livres à manger par jour. Je suis un savetier gentilhomme.
DE MARSY.'
Ma foi, par le temps qui court, on ne sait plus qui est riche ou qui est pauvre. Recevez mes compliments , monsieur de Papillon.
PAPILLON
Vos compliments? Merci, je n’en ai que faire.
BERNARD, bas.
Ah çà! compère, vous dites cent mille livres à manger par jour?
PAPILLON
Eh! oui.
BERNARD, bas.
Mais je ne vous connais que quatre cent mille livres.
PAPILLLON, bas.
Eh bien... si je veux les manger en quatre jours, ça me fait bien cent mille livres par jour?
BERNARD
C’est juste.
ÉTIENNE
Ah ! mon cher, je lie te croyais pas aussi riche !
Oh I ça a marché, depuis quinze jours qu’on ne vous a vu... (atcc reproche.) car il y a quinze jours...
ÉTIENNE
Mais pourquoi t’appelles-tu vau Papillon?
PAPILLON
C’est que, pour arriver dans la belle société, j’ai trouvé que Papillon tout court c’était bien court, et comme le van et le papillon vont bien ensemble; je me suis donné un peu de i'a/i,^roilà... (En disant ces mots, il sc démène dans sa culotte qui semble le gêner beaucoup.)
DE VERGENN'ES.
Qu’avez-vuus donc?... Vous ne paraissez pas à votre aise?
PAPILLON
Je Yas vous dire, c’est que le tailleur m’a demandé quelle