Psellos
3. Psellos, L. 1, pp. 145,155-1 edren 63 ;—Zonaras, XVII, 24.
trône il avait l'intention d'être uñ empereur absolument pacifique ‘ : il fallut que les ennemis vinssent le pousser l'épée dans les reins pour le forcer à leur faire la guerre, comme les Russes sur le Bosphore ou les Petchénègues sur le Danube. Un tel empereur n'était guère fait pour sentir les élans du mysticisme qui faisaient tressaillir son siècle; l'intelligence des questions religieuses devait loujours lui échapper. Par contre, sous un prince aussi faible, toutes les audaces étaient permises, toutes les entreprises possibles. Le gouvernement de Constantin Monomaque était bien celui qui convenait le mieux aux desseins du patriarche Michel Cerularius.