‹ Le schisme oriental du XIe siècle (volume 2)Chapitre 24 sur 106 · Psellos, t · texte numérisé non relu

Psellos, t

2. Ephraïm, jonn, 1e Rraratdü ele, sellos, t. 11, Lettre CGVII (à Michel jus), p à y niv erépugoc à arf yevéseus À dote. »

3, Psellos, t. 1, Lettre CCVIL, p.

4. Psellos, t. 1, Oraison funèbre du p. Béparos re faste Aslou xpudels AGios, mal ch ve quhaN Re L

Lu CHAPITRE I

plus loin ses études et ni la métaphysique ni la physique ne lui furent étrangères. Il étudia même avec soin la géométrie et l'astronomie ‘. Les deux frères rivalisaient dans leurs exercices scolaires qui consistaient principalement dans des compositions de style où ils avaient à raconter des vies de saints et de personnages illustres, en y ajoutant leurs réflexions personnelles *. Dans une lettre adressée plus tard par Psellos aux neveux du patriarche, il fait un touchant tableau de l'amitié qui unissait les deux frères. Il y avait entre eux, dit-il, une affectueuse émulation ; « ils étaient mutuellement leurs propres vainqueurs et il n'existait entre eux aucun intervalle * » ; « mais si l’un d'eux recevait des louanges, il rougissait en voyant que son frère n'en avait pas aussi sa part *. » Psellos avoue d'ailleurs, dans la mème lettre, qu'il y avait, entre l'esprit des deux frères, des différences essentielles. « Dans mes fréquents rapports avec lui, dit-il en parlant du père de ses disciples, j'étais saisi d’admiration pour sa figure, de respect pour son caractère, et j'appréciais l'enjouement qui rehaussait la profondeur de son esprit. Notre vénérable patriarche — surtout n'allez pas lui dénoncer mes paroles — montra dès sa jeunesse un esprit solitaire; apte aux méditations politiques, il annonçait déjà ce qu'il serait un jour : il n'eut qu'à suivre les penchants de son caractère. Son frère, au contraire — nul ne pouvait égaler son intelligence ou la facilité de sa parole — sacrifiait aux Muses et aux Grâces; ami de la bonne culture, il charmait l'âme de sa conversation et il suffisait de voir son visage pour deviner l’âme qui l'accompagnait 5, »

Mais déjà Michel Cerularius se sentait attiré vers une autre vocation : il ne trouva pas, comme Psellos, dans la philosophie une base solide pour la conduite de la vie. « La morale,

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