Michel Psellos, Oraison funèbre de Michel Cerularius
prononcée vers 1062. — Edition Sathas ( Bib . med. ævi, t. IV).
4. Michel Psellos, Oraisons funèbres des patriarches Constantin Lichudés et Jean Xiphilin (Sathas, t. IV).
5. Michel Psellos, Traités adressés à Michel Cerularius, Ilspi y puffOTioua;. Mss. de Paris, 2328-3027. Revue des Études grecques, t. II, pp. 260-267. TI epl ùu.07rAaT0!TX07t'laç xal o’uovotxotu<xç, Hercher. Philologus, t. VIII, pp. 165-168, etc...
6. Michel Psellos, Synopsis Legum, adressée à l’empereur Michel Ducas. — Migne, Pat. lat ., t. CXXVII, p. 927.
7. Michel Psellos, Traités sur les Oracles chaldéens. — Migne, Pat. gr., t. CXXII, p. 1123.
8. Christophoros de Mitylène, Poésies adressées aux principaux personnages du temps et notamment à Michel Cerularius. Manuscrit Z a XIX de Grottaferrata (en très mauvais état). — Édition Antoine Rocchi, Versi di Cristoforo Patrizio. Rome, 1887.
BIBLIOGRAPHIE
9. Jean Mauropus, évêque d Euchaïta, Poèmes adressés à Constantin IX et à Michel Cerularius. — Édition Migno, Pat. gr ., t. CXX, pp. 1039-1200,
10. Jean Mauropus, évêque d’Euchaïta, Correspondance inédite d’après le Cod. Valicanus 676. — Édition Paul de Lagarde, Abhandlungen d. Gœttinger Gesell. d. Wissenschaften , hist. philol. , année 1881, pp. 1-228. Ces lettres sont publiées sans que l’on connaisse ni leur ordre chronologique, ni les noms des correspondants auxquels elles sont adressées.
à) Latins.
11. Humbert, cardinal, évêque de Silva-Candida, Adversus Simoniacos (Migne, Pat. lat ., t. CXLII1). (Allusions à la situation de l’église grecque au xie siècle.)
12. Pierre Damien (1002-1072), De Processione Spiritus Sancti (adressé peut-être à Constantin Lichudès). — Migne, Pat. lat.,ï. CXLV, p. 633.
E. — MONUMENTS JURIDIQUES, DIPLOMATIQUES, NUMISMATIQUES, SIGILLOGRAPHIQUES, etc.
1. Constantin IX, Novelles relatives aux monastères du Mont Athos (Zachariæ von Lingenthal, Jus Græco-romanum, t. III, pp. 211-321). Id. dans Meyer, Die Haupturkunden der Geschichte des Athos.
2. Michel Cerularius, De Sacerdotis uxore adulterio polluta. Manuscrits : Florence, Cod. Laurent. 40; Ribl. nat., 1315. — Édition : Migne, Pat. gr ., t. CXX, p. 749.
3. Monnaies de Constantin Monomaque et d’Isaac Comnène (Voir les ouvrages de de Saulcy et Sabatier, cités plus bas).
4. Trinchera, Syllabus græcarum membranarum. Naples 1865, in-4°. Renferme des diplômes d’empereurs en faveur du Mont-Cassin et des diplômes d’Argyros.
BIBLIOGRAPHIE
5. Sceaux des patriarches, prédécesseurs de Michel Cerularius.
Voir : Schlumberger, Sigillographie de l’empire byzantin, Paris, 1884; — Schlumberger, Sceaux byzantins inédits ( Revue des Études grecques , 1889, p. 343; 1890, p. 145; 1891, p. 97).
7. La couronne dite de Constantin Monomaque , conservée au Musée de Pesth. Elle se compose de sept plaques d’or émaillées, découvertes en 1860 à Nyitra-Ivanka (Hongrie) qui portent les effigies de l’empereur, des deux impératrices Zoé et Théodora, de deux vertus et de deux danseuses. Voir la reproduction de ses détails d’après le chanoine Bock dans Schlumberger ( Nicéphore Phocas , pp. 517 etsuiv.).
7. Agate, qui se trouvait avant la Révolution dans le Cabinet du Roi. Elle représentait Germanicus, couronné par la Victoire, avec un aigle à ses pieds et une corne d’abondance à la main. Au moyen âge, on croyait y voir saint Jean
l’Evangéliste enlevé par l’aigle. Elle avait été donnée au roi par les religieux de l’abbaye de Saint-Evre de Toul en 1684. D’après la tradition, elle faisait partie des présents donnés par Constantin IX au cardinal Humbert ( Histoire de l' Académie des Inscriptions , t. I, partie I, p. 276).
ÉTUDES RELATIVES AU SCHISME ORIENTAL DU XIe SIÈCLE
L’histoire du schisme de 1054 n’a jamais été traitée à part. Tous les auteurs qui l’ont étudiée l’ont rattachée à l’histoire générale de la séparation entre les deux Eglises.