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QUATRIÈME PARTIE

Les concessions aux classes ouvrières

CHAP1TRE PREMIER. — [L'intervention de l’État paraît nécessaire pour attacher les ouvriers à l’ordre, au régime établi, en leur facilitant l’acquisition du bien-être et de la propriété.

En s’efforçant de satisfaire les ouvriers, l'Em-

pire cherche à bénéficier de la scission qui s’est produite en 1863 dans les éléments de l'opposition démocratique Cuapirre ÎE. — La loi sur les coalitions. — La réforme, annoncée à l’ouverture de la session législative de 1863.

Les ouvriers et la loi de 1849 : ;

Le premier projet, donnait une liberté très restreinte, l'État doit rester en dehors des conflits du travail NE D EU Lu

L'opposition faite à ce projet, le ae de la commission. RUE ROULE NE

Les adversaires de la loi lui Eole Re une liberté insuffisante, selon les uns, excessive pour les autres, en tout «cas, dangereuse.

La loi de 1864 est une loi politique . . . . .

L'application de la loi et la circulaire du 23 février 1866 . 4 She UR

Cuarirre III. — Le een one et ; loi sur les sociétés commerciales, — L'Empire cherche à s’assurer dans les masses ouvrières les

éléments d’une majorité plus docile en cédant -

à certaines de leurs exigences, en aidant à leur prospérité matérielle. Alors il pourrait refuser aux partis libéraux une augmentation du contrôle et de l’initiative parlementaires

La persistance des associations ouvrières ; le mouvVément coopératif. + , #2 1,

Le gouvernement cherche à diriger le mouvement coopératif en proposant une loi spéciale aux associations coopératives : tout le monde demande la liberté

L’échec du premier projet . . . .

L'enquête et le projet définitif

Attitude équivoque du gouvernement envers le mouvement coopératif . . . . : :

Cuarrrre IV. — Les délégations ouvrières à Dans:

tion Universelle de 1867. — Les délégations, constituées avec l’aide du pouvoir,doivent leur caractère spécial auxréunions du passage Raoul. Les rapports: Les salaires insuffisants forcent l’ouvrier à envoyer à l'atelier sa femme etses enfants, ce qui amène la dissolution de la famille, la décadence de l’industrie et des travailleurs ; ils proposent d’y remédier par l’association et Ja Copé AO NE R ee ITE Ils demandent plus de liberté de réunion, afin de S'OPFAISOR. ER EU PO LCR Vœux particuliers : l'instruction, le travail des enfants..., le livret ouvrier, les conseils de pru-

d’ pote à ' : 55e CuarirRe V. — La loi sur ce ne bio ne :

les Syndicats professionnels. — Comment cette loi, libérale en apparence, a-t-elle été faite à une époque deréaction contre le mou-

vement libéral? NT TT

La loi n’est que la sanction de promesses faites

aux ouvriers, mais même dans la mesure où

la liberté existe pour les réunions économiques,

le pouvoir garde un RRNtE souverain d’appréciation : ME A OCT ÉRE 6

Les ouvriers usent de cette loi, et de la rues officielle, pour organiser ouvertement des syndicats analogues à ceux qui s'étaient crées en cachette depuis 1864. : ss Mais les ouvriers n’ont pas obtenu le droit + s’organiser, . . LES Tee :

CuarirRe VI. — Qc taes le essais de ee de 2 législation ouvrière à la fin de l'Empire. — Abrogation de l’article 1781 du Code civil (10182210 0001868) REP Création de caisses d’assurances en cas de décès ou d'accidents... résultant de travaux agricoles ou industriels (loi 11-15 juillet 1868).

Mais les préoccupations politiques ne tardent pas

à faire oublier les réformes promises : après

une enquête et des projets relatifs aux conseils de prud’hommes et aux livrets ouvriers, un projet fut encore déposé pour réglementer

le travail des enfants et créer une inspection salariée =. .

ConcLusron .

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