SCÈNE X
U» Mit«s, JOI.UYET, .titrant par le fond el tenant Dieudonné parte bras, DIECDONNÊ.
JOLL1VET, S Dieudonné qui »* débat.
Je uete lâche pas!
DIEUDONNÉ
Laisscz-moi t
COUnVILLE Ct M** COURVILLE.
Luil
ISAURE
Ciel I
Oui, malheureux que vous faites!’ Oui , c’est lui que vous tous ici tant que vous êtes, Avez réduit au point... mais je l’ai rencontré A temps, et Dieu merci , je l’en empêcherai ;
Et puisque le hasard une fols nous rassemble,
Nous allons donc cnûn nous expliquer ensemble !
Tu vas me dire un peu...
COURVILLE
Que tout est éclairci ,
Que tous les torts étaient à moi dans tout ceci ;
Que c’est un bon jeune homme, entends-tu ? que J’estime
Que j’aime, et qu’une erreur seule a rendu victime ; Qu’il est mon successeur & compter d’aujourd’hui ,
El que s’il veut la main d’Isaure, elle est â lui. DIEUDONNÉ.
A moi! que dites-vous? Obi ma tête s’égare!
Tant de bonheur...
COURVILLE
C’est bien le moins que Je répare
Le mal...
DIEUDONNÉ, patMnl Mtiprê* dTaturc.
A mol I Mais quoi ? son cœur...
COURVILLE
Ne craignez rien,
Elle vient d’avouer...
lSiURE, itikrrompmt ton onde.
Je le lui dirai bien !
Di g i t i god by-G O0g le