MAGASIN
l’on ne peut rien obtenir de voire cousin ..
parlez... miriez-vous connaissance.. ?
sr* he brétonville , à pmi. C'est à en
tnoinir...
dfsjobert. Vous ne me répondez pas?. „
DIANA. Monsieur!..
ESTELLE. Mais réponds donc à ton mari !..
ERNEST, stupéfait. Son mari..!
ESTkLLB. Dieu !.. quVst ce que j'ai dit
là !..
U" ,f DK BRÉTON VILLE , à part. Il était t lllps...
Ernest, a pari. Tâchons de réparer...
( Haut ) Mon oncle. â quoi sert (finterroger madame?., elle ignore cette aventure, et quand elle 1a connaîtrait .. elle aune trop sa cousine pour l'accuser clletnème.
m®* DK rrétonville. Monsieur a raison...
ernf.ST, à E tclL'. Quant - vous, mademoiselle , je ne vous conseille pas de dissimuler plus long-temps. .. mou oncle vous l'a dit. . tout -à-l 'heure j'ai eu l'indiscrétion de raconter dos amours...
Estelle. Ali bien ! par exemple...
ERNEST. Oh!., c’est impardonnable....
j’en conviens. .. mais croyez-moi , imitez ma franchise. (Basé Estelle. ) Ne me dé- • nieutez pas et je vous épouse...
ESTELLE. Pas possible...
erNkst. Oui, ma chère Estelle... c'est eu faisant un aveu sincère qu'il nous sera permis d’èspérer. ..
ESTEi LE , à pari. Est-ce un rêve ?
iM SJOBLnr. qui redevient jo\euv. Il est donc vrai, Estelle... mou neveu l'aimait. ..
vous vous aimiez ?..
ERNES T, b is u Estelle. Dites oui...
ESTELLE. Dam !.. mon cousin... on ne s'attend à rien... et pu s ça vient lotit d'un coup...
DIA\,% , à part. Elle en convient !..
DE&JOREItT. Et cVst loi, qui, à ce bal, t’es promenée le soir avec lui au jaidiu?..
ERNEST, bas. Du courage !..
ESTELLE. Attendez donc , je crois....
om , oui... voilà que ça me revient à présent...
df.sjobf.rt. Voyi-r-voiis la petite sournoise..! ede tne soutenait avec une assurance..