‹ Le secret de Polichinelle, comédie en trois actesChapitre 17 sur 92 · U» LE SECHET DE POLICHINELLE · texte numérisé non relu

U» LE SECHET DE POLICHINELLE

TRÉVOUX, bas, à madame Santenay.

Ça s'accrûolie,

MADAME SANTENAY, bas.

Taisez-vous.

MADAME LANGEAG.

De voire côté, chère madame, vous n'êtes pas à plaindre... ce n'est pas un fils que vous avez, c'est tae perle.

Le fait est qu'il me donne toutes les satisfactions.

MADAME LANGEAG.

II est avocat, je crois?

MADAME JOUVENKL.

Oui, avocat.

GENEVIÈVE, trépignant de joie.

Avocat, maman, c'est un joli métier.

MADAME LANGEAG.

Eh! bien, voyons, Geneviève!

MADAME SANTENAY.

Mais laissez-la donc cette petite. Geneviève, yenei; vous asseoir à côté de moi.

MADAME LANGEAG.

Il a plaidé déjà une fois, je crois?

MADAME JOUVENEL

Une fois, oui. Gomment savez-vous cela?

MADAME LANGEAG.

Mais, par Geneviève.

GENEVIÈVE

Oui, madame, monsieur votre fils m'a conté cela' au bal de madame Ghailly, pendant un tour de valse.

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