LE SECRET DE POLICMINKLLE
père, crois-ta avoir le droit de me dire : « Cefts;^ d'aimer celle-ci pour aimer celle-là. » Non, n'e^t-ce pas? Mon cœur est tout à vous, certes... Mnis il est bien aussi un peu à moi, n'est-il pas vrai? et tu ne peux détruire d'un seul coup ce que nous avons bâti...
JOUVENEL, effrayé.
Qu*est-ce... Qu'est-ce que vous avez bâti?
HENRI
Un grand amour, père.
JOUVENEL, avec un gros soupir de satisfaction.
Ail bon !... (se remettant.) Et tout l'argent que je te donne, passe, cela va de soi, de ta main...
HEXHI.
Oh ! je n'ai que deux cent cinqu:»nte francs par mois, père.
JOUVENEL
Fais-moi voir vingt francs.
HENRI
Je ne les ai pas, je l'avoue.
JOUVENEL
Tu n'as pas vingt francs dans ta poche ?
HENRI, timidement.
Pas tout à fait.
JOUVENEL
C'est effrayant !
Mais nous sommes le 28, père, et le mois n'a que trente jours.
JOUVENEL
C'est vrai. Et, elle t'est fidèle, naturellement?