‹ Le secret de Polichinelle, comédie en trois actesChapitre 51 sur 92 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

HENur, id.

Tu as raison... quatre lieures cinq ! Dans vingt minutes, il sera là.

JOUVENEL, haut.

Qu'est-ce que vous complotez donc tous les deux h\-bas?

MARIK

Uli! rien... je vous assure.

Quelle heure as-tu?

HENRI, vivement.

Quatre heures cintj, père... et je crois que je retarde un peu.

JOUVENEL, se levant.

Non !

HENRI, aimable.

Mais si... et comme tu as toujours l'habitude de t'en aller à quatre heures juste...

JOUVENEL

Tu trouves qu'il y a déjà un moment que je devrais être parti?... Eh bien, mais c'est une façon assez polie de vous mettre à la porte.

MARIE

Oh ! Monsieur 1 Henri ne pensait pas celai... et il ne se permettrait pas!...

JOUVENEL

Je l'eppère bien 1 (En se rasseyant et en riant.) Allt

bien, ça serait drôle!

HENRI, Las à Marie.

Allons, boni voilà qu'il se rassied.

'86 LE SECRKT D^ POLICHINELLE

JOUVENEL, à lloberU

Ne te blesse pas ?

ROBELT.

Y coupe pas, le sabre.

JOUVENEL

Oui... mais il est pointu.

ROBERT

Ah 1 oui... il est pointu.

HENRI, bas, à Mari».

Et tu sais qu'il n'est jamais en retard.

MARIE*, bas.

Mais je le sais bien.

JOUVENEL

Voyez-vous, mes enfants, il ne faut pas être maniaque... et à mon âge, on a des tendances à le devenir !... En somme je ne suis pas mal ici, pas vrai?... Eh bit-n, je consens à rester encore une bonne petite lieure :ivec vous. Ah! -voilà comme je suis, moi. Cela vous va?

MARIE, s'efforçant de sourire.

Certes que cela nous fait plaisir.

JOUVENEL

Donc, tout est pour le mieux.

MARIE, vivement, bas à Henri»

As-tu une idée ?

Mais non.

MARIE, de même.

Alors, je ne vois qu'un moyen.

HENRI

Lequel ?

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