‹ Le secret des cavaliers drame en six actes par m. Joseph BouchardyChapitre 24 sur 78 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

LORD ARTHUR, DAVIS, KETTY, actée.

LORD ARTHUR

Tu le vois. Davis, nous arrivons les premiers ; U n’est pas encore minuit.

DAVIS

Et vous me disiez, milord ?...

LORD ARTHUR

Qu’il a fallu ma présence pour calmer une agitation que mes officiers ne pouvaient plus contenir... Vois donc, maintenant, à la lumière de cette lanterne, ce que me disent ceux de Kilmore, qui sont nos plus turbulents alliés, (u lui «obm on paptrr.J

DAVIS

Oui, milord, (u n p®** •• •ta *■» i‘éd«tmit d* h haï*»»*.) Mais cette lettre est encore écrite en latin... trois mots seulement.

LORD ARTIIUR, qtil «* “«“‘é prt» d* I» Itaêtre, rede»t**d |>r«» île Duiü, el »pré* avoir jeté uo coup d'al! un U Irtl/e.

Écoute-moi bien attentivement. Davis, car je vais te faire une révélation de la plus grande importance...

DAVIS

Je vous écoule, milord.

LORD ARTHUR

Ne me disais-tu pas tout à l’heure, quand nous avons remarqué ces deux hommes qui nous suivaient cl nous examinaient de loin, ne me disaisrlu pas que lu craiguais qu’on ne me tendit quelque embûche ?

davis.

Le roi Guillaume payerait cher votre capture, milord, el maintenant que l’on peut savoir que vous êtes dans le hameau Saint-Jean, je crains tes espions, les aventuriers, et tous ces pillards nomades que l’occasion fait sortir d ou ne sait où.

LORD ARTIll'A.

C’est parce que j’ai la même crainte, que je vais te confier le secret de cette écriture... afin que s’il m’arrivait malheur, tu puisses correspondre mystérieusement avec mes frères, pour me secourir ou me venger... Prends donc cette lettre... voici de l’encre et du papier. »• pmiian « sc««.) Assiedstoi à cette table.

DAVIS, qui > poié I* balsiM »ur U UU« *t » W uai».

C'est fait, milord.

LOUD ARTHUR

Maintenant... inscris une à une chaque première lettre de ces trois mots latins.

davis.

C’est facile... (rirtwl c» ImctIuM Iw pr»®ic«t leur*» do cluioe mol.) Frater, F... tcu, «... urbis, u... F, t, u, Feu.

FRASTZ.

Cela veut dire que ceux de Kilmore sont près, puisqu’ils me demandent s'ils doivent commencer le feu. El moi, qui peux seul en donner le signal, je dois leur répondre oui ou non.

DAVIS, vîvMiwat.

C’est non qu’il Tant répondre, milord.

FftANTZ.

Réponds donc toi-même en prenant dans ce livre d Heures (m le u.« de a pocha) les mots latins qui devront, dire et cacher ce mol: non.

DAVIS

•Trois mots pour trois lettres. (Chortbint l« »oU dan le line el U. imcnrani à ment* qe’il la lanve.) 2V, «OfifeT... O, OfflHta... Tl,

ftohû... N, o, n, Non.

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