SCÈNE III
KETTY, (die, dpwaM/e, tort du pull* cl n oulr’outrir la ports du foc J pour le» regarder.
Oui, c’est bien mon père! (hroiDi » »e*ne.) Les voix m'arrivaient si étranges dans ce puits, que je ne reconnaissais plus la sienne ; mais c’était bien à lui que j'ai entendu lord Arthur confier le secret des cavaliers... et je n'ose plus m’approcher du jeune lord... Ne disait-il pas tout a l'heure : Si quelqu'un s'empalait de ce secret par surprise, nous serions forcés de le contraindre au silence? Cependant, si je ne parviens à éveiller la méfiance de lord Arthur et à l'éloigner d’ici... ses projets s’accompliront demain, lord James se vengera sur mon père. Que faire, mon Dieu! Si je tentais... Oui, c’est peut-être le ciel qui u voulu que j'apprisse le secret de celte mystérieuse manière d’écrire; si j'en profilais... si, en m’en servant, j’écrivais ici : Trahi!... ü>rd Arthur ne m'y verrait pas, el j’aurais tenu la promesse que j'ai faite à lord James, (voyant le ii.t# Viicuic* feue anr u uw«.) Voici le livre qui contient les mots latins... Essayons... (Ml* pra»<1 u plume, approche la Union*. ) ï... (r.Ue chetthe dam t* Un* et ë«it.) Tibi, r... rex, a... are, h... Je ne trouve pas... Mon Dieu! ina vue se trouble... encore dpux lettres... deux mob... et vous nous sauvez tous, mon Dieu! H... homme*, »... ilium. Le mot est complet; oui, Irahi.
(lUtlaat le papier rferit dan» le line d’ilearei, a*ec •«« Irèt-grande agltalioa.)
Mettons vite ccs lignes dans ce livre... renversons cet escabeau pour faire croire (eti« u «**«»*) que quelqu un a passé par ici... puis, (dmeum u pon* de dioîte) je laisserai cette porte ouverte... Maintenant, mon Dieul... protégez mon père... et Franlz, qui, je le sens, a la moitié de mes inquiétudes, comme il a la moitié de mon âme. (eiu »\kh»pp« p« U droii*. — in*
Arthur, pouif, raolr* par te fuoJ.)