KETTY, FRANTZ
FRANTZ, llMn,
Le lord James vient de vous révéler, Kelly, ce que je n'avais osé vous confier.
KETTT.
Comment le savez-vous ?
FRANTZ
J’étais là, j'écoulais... Davis m'avait prévenu que le lord de Kildare devait vous parler de mon affection pour vous... et l'inquiétude m'avait conduit près de cctle porte.
KETIf.
Vous avez entendu ?
FRANTZ
Tout, Kctty.
KETTT.
Vous en*paraissez attristé.
FRANTZ, avéc tare.
Je suis heureux... parce que j'ai appris que vous partagiez le sentiment de mon àmc... mais je suis épouvanté, car vous ne savez pas quelle fatalité est attachée au sort de Frantz Wilson.
KETTT.
Une fatalité !
FRANTZ
Ne pensez-vous pas qu’il est étrange que j'aie parlé de mon amour à votre père sans avoir tenté de consulter votre cœur?
KETTT.
Je le pensais.
F1UNTZ.
Je vais, Kelly, vous expliquer la cause de cette mystérieuse contrainte.
KETTV.
Quelle est-elle donc?
FRANTZ
Lonqucj'étais en Écosse; j'avais souvent publiquement proclamé mon affection pour les Stuarts... la guerre qui les menaçait devenant terrible en Irlande, je m’enrôlai pour venir à
leur secours... mais tandis que je combattais ici, mes amis qui conspiraient en Ecosse étaient xendus, une liste sur laquelle mon nom était inscrit était saisie entre leurs mains, et t'ranlz Wilson se trouvait compris parmi les condamnés.
kkttt.
Vous!...