F HARTZ
Est-ce à vous ce chapeau?
RALPH, ttirpri*.
Oui, pourquoi?...
mm.
Parce que je vous conseille d’aller le chercher dans la cour, si vous craignes les rhumes.
(Il K> jette par I» fenêtre.)
RALPH, klUnl à lui. •
insolent!
FRANTZ
Pardieu! monsieur... j’allais vous en dire autant.
RALI'II.
D'abord... qui èles-vous?
FHANTZ, »lfa»l'aiw'rtnr Min mairttaa b drnil*.
Allez donc chercher votre chapeau.
ralph.
N'éludez pas la réponse... et sachez que je suis chargé par le comte Robert, mon maître, d'interroger tous les étrangers... ou les aventuriers que je rencontre.
FRANTZ
Alors, monsieur, je vais vous satisfaire : Frantz Wilson, natif de Perth en Ecosse. Je suis venu, il y a six mois, en Irlande avec le régiment des archers... et j’ai quitté l'unifonne, puisqu'on partant le roi Jacques nous a licenciés.
RALPH
Alors, que faites-vous maintenant en Irlande?
FRANTZ
Mon père m'avait dit à mon départ : Lorsque tu sent en Irlande, si lu traverses le comté de Kildore, cherche dans le val Saint-Jean le soldat Davis que j’ai connu sur les champs de bataille... et porte-lui mon souvenir... J'ai trouvé le soldat Djvis, qui a accueilli le fils de son compagnon d’amies, et demain... je reprendrai le chemin de l’Ecosse.
KETTY, A paît.
Demain!...
FRANTZ, ilooiiflrii s RU|>li m fiifunr qaM vi*at ife «irlir iV * b*i*rr.
Voici ma feuille d’enrôlement, savez-vous lire?
RALPH , l« prenant.
.Mieux que vous.
FRAKTZ.
Ça se peut bien. (iî»i r .b rumine le papier.)
KETTT, A r««.
11 veut partir demain...
TRANtZ, '• Ralph,
Avez-vous lu?
RALi’H, Ini rro.liot lo [apkr.
Oui.
FRANTZ, lo n'pvMM,
Alors, je pense que vous n’avez plus rien à me demander?
RALHI.
Non... (u munir u k*»c. — s'uirtixti.) Si, encore une question I
FRANTZ
Laquelle?
ralph.
De quel côté avez-vous jeté mon chapeau?