SCÈNE IV
LORD ARTHUR, seul.
Personne encore... et pourtant riieure est venue... l'heure
est même passée... (voyam l'cscabeau à îerre.) Pourquoi cct cscabeau
renverse'^... (n ic ramasse.) Le vent peut-être... cependant la
nuit est bien calme... les arbres ne sont pas même agités...
C'est étrange ! (Alluut à la table et prenant la pluma ) EflaçonS CCS motS
écrits par Davis... et reprenons ce livre d'Heures... Quel est ce papier dans ce livre? J'avais donc eu rimprudence d'oublier... Voyons, (ii le parcourt des yeux.) Du latin I... mals je ne me rappelle pas avoir lu ces mots... Que disent-ils. (ii lit.) Trahi... Trahi!... Qui donc a écrit cela? un des miens, sans doute... mais quand donc? (voyant la porte restée ouverte.) Cette porte était forniée quand j'étais ici avec Davis, (u va la fermer.) Ou est donc entré?... Oui... c'est un avis que Ion me donne. Mon frère et trois de mes officiers ont seuls le secret des cavaliers... ce sont eux qui me préviennent. Et d'où me viendrait donc la trahison?... Du comte Robert?... c'est im/ossible!... pourtant, il n'arrive pas!... Moi, trahi! moi, qui contiens le torrent et l'incendie... et qui viens d'envoyer Davis détendre l'attaque àKilmore!... Il faut(iueje coure l'arrêter en chemin... carie temps passe, et toujours le comte n'arrive pas. (Allant regarder par la fenéire.) VoyOUS CUCOrC UUC fois... Ah!... qUehlu'uH
sur la route... Oui, mais ce sont ces deux hommes qui nous suivaient... ils l'ôdent maintenant autour de la maison... ils vont y entrer peut-être, (xirant son op?e.) Je vais les attaquer... Mais non... je n'ai pas le droit de le faire... Ce mot trani... écrit par un des miens, semble me dire : Évite les assassins et garde ton épée pour combattre à côté de tes frères... Combattre encore!... i'auvre Irlande!... Allons, lord Arthur, (se débanassant 'le bou manieau) que le personnage de Frantz Wilson