SCENE V
Les mêmes, plus Léa.” LEA. (Entrant vivement de gauche, portant un
costume de paysunne.) Moi-même, Messieurs !.
ET
LÉA. (Vivement.)
Vous lancer le cri du salut, s’il en est temps encore !.... Je n'ai point d'ordres à vous donner, Messieurs, mais, vous savez qui je suis et je vous en supplie, au nom de mon mari, ordonnez à l'instant une battue vers la petite harricade du Foulon !. Hélas, je suis obligée de vous le dire, Messieurs, parce que tout est calme autour de vous, vous vous êtes luissé clandestinement tromper, cependant que la tempête couvai: -ous cette apparente tranquilité. . .. Apprenez-le enfin, les Angla: -ont présentement à forcer le passage secret du sentier des trappe is... mais tout espoir n’est pas perdu encore pour nous si vous faites diligence... Allons, vite, Messieurs, vite!.
VERGOR. (Emu.) |
Que nous apj: nez-vous là, Madame ”.... Comment. il se pourrait ?... Ah! rnerei, pour nous montrer si bien notre devoir... (Allant très vivement à la porte de la cabane.) Hoià ! vous autres, debout !.... (Tous les soldats qui sont dans la cabane, en sortent, et vont rapidement chercher chacun leur mousquet dans le faisceau, qui se trouve à gauche, second plan.)