‹ Le secret du peuple de ParisChapitre 39 sur 39 · I.A RELIGION 1 U PELPI.E · texte numérisé non relu

I.A RELIGION 1 U PELPI.E

CuAPiTUK I". — - Le peuple et l'Église. — Il se retire d'elle. — 11 n'est pas irréligieux. — Il est spiritualiste, quoique indifférent, en apparence, au salut de l'âme par delà la vie présente. — L Église ne peut plus reprendre sur lui son ancienne influence. — La seule manière dont elle puis.se le toucher. — Le clergé en 1<S48. — Mis en demeiiie par l'Église de choisir entre elle et la Révolution, le peuple a résolument pris parti pour In Révolution contre elle. — En (|uill;inl l'Église, il n'oublie pas ce qu'elle lut autrefois. — Rcssouvenirs catholi(jues. — 'tradition révolulioimaire dans l'Église inscrite sur les nionumenl.« du temps de son apogée.-^ Pourquoi le peuple n'a pas pris parti pour les protestants au seizième .«iècle, et pourquoi il passe du Catholicisme à la Révolution, en évitant la transition protestante. . . 501

Chap. II. — L'orthodoxie du sens commun. — Le matérialisme cl le panthéisme concluraient fatalement à un amoindrissement de vie. — Impossibilité pour le matérialiste et le panthéiste d'user du langage sans infirmer <a propre doctrine. — Le sysième rcligiiMil fondé sur lu

miracle, confondant par cela même la raison, et déroutant la prévoyance scientifique, conclut également à un amoindrissement de vie. — Dieu règne et gouverne. — Comment il est rationnel de croire que s'exerce l'action providentielle 555

CuAP. III. — L'Église et la Révolution. — S'il y a malentendu entre les deux puissances. — Le parti de la conciliation. — Ses arguments principaux. — Une généreuse illusion. — Il n'y a pas identité de but entre l'Eglise et la Révolution, — La Révolution ne peut se développer sans empiéter sur le domaine de l'Église. — La Révolution incite avant tout à la prévoyance des intérêts terrestres, et l'Église, pardessus tout, à la prévoyance des intérêts célestes; d'où inconciliabilité radicale 348

Chap. IV. — Preuves que l'Église recommande le mépris des choses de la terre, et la préoccupation incessante des choses de l'autre monde. — Énorme contradiction entre l'enseignement et le fait. — La lettre qui tue et l'esprit qui vivifie. — Où était l'esprit et où était la lettre. — La société chrétienne plus forte par le sentiment que par le raisonnement. — L'esprit de vie est passé de l'Église à la Révolution 501

CuAi". V. — Induction philosophique et religieuse à tirer de ce fait que le peuple, tout spiritualiste qu'il soit, ne se préoccupe que des choses de ce monde. — La société encourage cette manière d'être. — le clergé, en protestant des lèvres, se comporte, dans la pratique de la vie, comme la société civile. — Le peuple et le parti démocratique sont conséquents. — On ne peut pas dire du peuple particulièrement, quil s'attache à la terre pour s'y vautrer dans les jouissances matérielles. — « La molle idée du paradis sur terre » n'est pas la sienne. Le progrès se prouve par le surcroît de vie active. — L'instrument de travail transmissible. — Pour qui travaille le genre humain. — L'homme créateur en sous-ordre et fermier de Dieu en ce monde. SliO

Chap. YI. — La meilleure doctrine. — L'assentiment humain. — Tout est conforme aux desseins de Dieu qui mérite notre estime soutenue. — La société moderne ne place dans son idéal Panthéon que les illustres travailleurs, les héros de la vie active. — Elle croit évidemment à la rédemption terrestre; elle veut transformer le bagne en atelier; dans le condamné ne plus voir que le collaborateur de Dieu. — Base de certitude. — Fais ce que dois 592

Conclusion générale 405

IMI». SIMON IIACON ET COMP., ItUK U KIIFUUTII,

Page 1