‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 464 sur 725 · Vase · texte numérisé non relu

Vase

SJ. Cachées.

10, Qui ne le redoute, il. Uans cette vallée terrCblre.

192 MORCEAUX CHOISIS DES AUTEURS DU XYl" SIÈCLE.

Ce n'est point par sa force adextre ^ Que l'homme eschappe un dur effort *.

Mais l'œil de Dieu veille

Sur ceulx, à merveille.

Qui de voulunté

Crainctif[s] le révèrent :

Qui aussi espèrent

En sa grand'bonté. Affin que leur vie il délivre, Quand la mort les menacera :

Et qu'il leur donne de quoy vivre, Au temps que famine sera.

f Que doncques nostre ame,

L'Eternel reclame,

S'attendanta luy.

11 est nostre addresse ',

Noslre forteresse,

Pavoys et appuy.

Et par luy grand'resjouyssance Dedans noz cueurs tousjours aurons, Pourveu qu'en lahaulte puissance De son Nom sainct nous espérons.

Or ta bonté grande

Dessus nous s'espande,

Nostre Dieu, et Roy,

Tout ainsi, qu'entente,

Espoir et attente

Nous avons en toy*.

{Psaumes de David, xxxiii; p. 198 des Traductions de CL Marot; édit. de Lyon, lo44.)

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