‹ Le seizième siècle en FranceChapitre 584 sur 725 · Sur la France · texte numérisé non relu

Sur la France

Je sçay bien qu'icy bas rien ferme ne demeure : Qu'il y a des estais^ un futal^ changement : Que tout aura sa fin qui a commencement : Et que tout ce qui naist, il faut aussi qu'il meure.

Je sçay que l'homme sage en fortune meilleure Craint le mal-heur futur, qu'il porte '^ doucement : Je sçay que du hault Ciel tout suit le mouvement D'une égale constance; et inconstant je pleure*.

Je veus vivre et mourir en ma première foy : Je ne veux point changer ny de lois ny de Roy ; Nonobstant tout cela je ne puis voir sans larmes

En moins de six estes le mal-hcureus François, Dutin de l'eslrunger, pour la troisiesme fois Aiguiser contre soy son courage et ses armes.

{Ici, p. 225.)

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