SCENE III
OSSIP, ISIDORE, ossi r , portant un habit de chasseur qu'il dépose sur le banc de pierre. Le voici , cet habit .. Nu faut-il pat te faire tant prier pour paraître quelques in-lans aux yeux île votre frère tous ce Costume? (Regardant f habit.) C’ett magnifiquel.. j’en terais fier, moi. Il est vrai que je luit serf de nom et d'âme, n'est-ce pas?
isiDOBB. Elle ne doit plus rester que quel ues inslans dans ce pays, ainsi je ne paraîtrai pas devant elle.
ossip. C’est devant lui seul, dans un pavillon écarté du jardin que j’ai ordre de vous conduire. Si vous ne le contrariez pas, sou caprice passera.
Isidore. Elle le veut... allons, du courage, soumettons nous.
Il défait son habit.
ossip. A la bonne heure, donc!
Isidore , prend l'habit et le repousse. Je Depuis... il le faut pourtant.
il l'endosse, Ossip l’aide.
ossip. Et des armes aussi. (Il prend le couteau de chasse et le tire du fourreau.) Et mortelles 1
jsidosb , reculant. Non... je ne veux pas de cette aroie!
ossip. Pourquoi doncPceln est indispensable avec ce costume. (Il lai passe le ceinturon.) Uu fametixchasseur, qui n peur d’un Couteau de chasse. (Lé regardant ) Eu vérité cet habit vous va mieux que l’autre. .. je suis tout joyeux de vous voir ainsi: vous voilé un des nôtres, aussi je veux vous tutoyer, vous appeler mon cousin... Sois le bien venu , cousin I que diable aussi allaistu faire parmi les élus?ils t’auraient regardé
par-dessus l'épaule, remercié d'un coupd'oeil quand lu les aurais. salués très-humblement, tu ne pouvais les aimer et il ne t’était pas permis dr les haïr. Est- ce la vivre? la comtesse sans dnute... mais tu ne peux l'avoir et il y a de jolies filles parmi nous... Te souviens-tu d'Axinia?
isidxre. Je. n’oublierai jamais la compagne des jeux de mon enfance, elle était si bonne et si belle! une Heur qu'on a écrasée sans pitié! hier encore, en visitant le loinbeau de mon père , je me suis agenouillé sur sa tombe
ossip, lui prenant rivement la main. Vous l’avez fuit?., lu as prié 9 ., oui, oui, je le crois lu ns bon cœur, tu n’es pa> de celle race des mailres .. laisae-lcs, lai-se-lesl tu seras heureux avec noos, je parlerai pour loi, tu ne resteras pnslaquAis, et bien que tu ne sois pas uu enfant légitime, tu n'es pas moins mon cousin... Muis viens, viens au tombeau d'Axinia, c'est aujourd'hui l’aniversaire de sa mort.
Il l'entraîne. — La décoration change.