SCÈNE II
Les Mêmes , OSSIP.
ossip. Allons, c'est bien! réjouisaez- Toual
petebofp, buvant. Tu voisnou» sommes en train.
ossip. Il y a de quoi.
fcedob. Sans douie ! le maître , en raison de son mariage, nous accoide des grûces, des faveurs, des récompenses...
ossip. Lesquelles ?
PETtaopr. Dix d’entre noos pourront aller A Pétersbourg exercer un état.
ossip. Pourvu qu’ils payent la permission peut-être plus qu’ils ne gagneront, rtcooa. Cinq autres vont se marier?
ossip. Tu appelles cela un grfice, une récompense ?
PETianpp. Ah! tu vois toujours tout en noir -, si l’nn t’écoulait l’on ne jouirait jamais de rien. Frères, ne fuites pas attention A lui , continuons nos jeux
On ie remet S danser.
ossip. Oui, oui, dépêchez-rous de roui amuser.
roenoB. Pourquoi?
ossir. Pourquoi? parce que ça ne dure pas long-temps.
poEDot. Notre maiire n’est-il pas au comble de ses lœm ?
os.ip. A présent; il est ù la chapelle. le prêtre l’unit à celle qu'il aime; mois attendez son retour, ses réflexions... {J part arec un rire infernal. ) scs remords- . je tous réponds que ce bnnhenr-là tous vaudra plus de coups de knout que vous n'avez bu de verres d’hydron)el. Rangez-vous et prosternez-vous; voici nos maîtres.