LE CHEF DE LA PATROUILLE
Qui nous appelle?... quo se passe-t-il?
FRÉDÉRIC, à part.
Ali F ma foi ! je n’ai qu’un moyen de le tirer do là, sans perdre celle qu’i! aime... (Haut.) Soldats ! je suis lieutenant... Il y a la, dans ce pavillon, un officier de l'armée qui a abandonné son poste... un déserteur... qu’on l’arrête I
LF.S SOLDATS.
Un déserteur t (Hs enfoncent la porte.)
FRÉDÉRIC, à pari.
Entre deux périls, il fallait choisir le moindre I... maintenant, advienne que pour™ I
REITT, sortant du pavillon.
Déserteur I... qui a osé dire ?...
Moi)... Qu‘on l’amène I
KF.ITT.
Lui!... c’est lui qui m’a livré I...
FRÉDÉRIC, aux soldats.
Allons, partons I
STOLBACH, à part.
On l'emmène I... il m’échappe I... Ah I je saurai bien... (il veut s’élancer vers Keilt. — Il s'arrête toul-à-coup.) Le général I FRÉDÉRIC, aux soldais.
En roule I (ils sortent.)
STOLBACH, prêt à sortir, s’arrêtant et s’assurant ,quo Louise est éloignée.
Jo le tiens enfin I... il est à moi I
FRÉDÉRIC, * part.
Que diable fait-il donc ?
STOLBACH, à voix basse.
A moi, vous autres! (Deux hommes paraissent.) Chut! pas de bruit f
FRÉDÉRIC, à part.
Ils sont trois à présent!... qu’est-ce que cela signifie?
STOLBACH.
Mes amis!. ..je vous ai donné tout ce que je possédais, tout ce
3 ne j’ai gagne au service du général... et vous avez promis e me seconder... Un homme est là , caché dans ce pavillon !... un ennemi de votre maître! un infâme I un misérable!... il ne doit pas en sortir vivant I
Hein?
„ STOLBACH.
Brisez cette porte I
FRÉDÉRIC, s'élançant, l'épée à la main, cnlre eux e» la porte du pavillun.
Pas tant quo je serai là, coquins I