‹ Le sergent Frédéric comédievaudeville en cinq actesChapitre 83 sur 83 · DELAI' NAT · texte numérisé non relu

DELAI' NAT

Qu’est-ce donc ?

JULIE

Ciel I monsieur de Saint-Robert évanoui I...

Vous le connaissez, mademoiselle... pauvre garçon, je crois que j’ai tué mon neveu... je suis un scélérat...

M. DELAUNAY

Son oncle, M. Penimore. (A part.) Il n'est donc pas mort ? ( A U. Penimore.) Vous vous êtes donc battus ?

FEMMORE.

Il voulait vous défendre.. . vous comprenez... •

JULIE

Mon Dieu ! comme il est pile I Ah I ce flacon... (Elle lu» frotte les tempes.)

SANT-ROBBRT.

Ouf ! voilà que ça revient I ah I mademoiselle Julie. (Il se lève.)

FENIMORE

Veux-tu bien t’asseoir I... M. Delaunay, examinez sa blessure. M. DELAUNAY.

Quand vous êtes-là I le meilleur praticien du monde, pour les blessures 1... faites, monsieur, je regarderai... et ça me servira do leçon...

FENIMORE

Vous dites?... et devant tout le monde... ah t monsieur cette parole efface tout... votre main...

M. DELAUNAY

De grand eœur, monsieur...

Et la mienne, mon onclot

FEMMORE.

La tienne... gredin... garde celle de mademoiselle, je vois à ton visage que ce sera ton meilleur chirurgien.

SAINT-ROBERT, Sd levant.

Oui... mais il y a le départ.

FEMMORE.

Le départ?... qu’est-ce qui parle de départ?

SAINT-ROBERT

Parbleu ! mon beau-père I...

FEMMORE.

Vous? ahf par exemple I si mon neveu part je reprends ma querelle... ou il restera, ou nous nous battrons... Choisissez ... JULIE.

Mon père...

MADAME DELAUNAY

Mon ami t

SAINT-ROBERT

D'abord si vous refusez, je tombe malade et je m'instal chez vous.

M. DELAUNAY

Malade entre deux chirurgiens... malheureux I Julie, prends bien vile le bras deM. de Saint-Robert et sauvc-lel

SAINT-ROBERT

EnGn voilà le duel de mon oncle...

FEMMORB, l'interrompant.

Fini par le mariage de mon neveu.

SAINT-ROBERT

Non d’un c’i en ce n’est pas sans peine.

AlS : Au temps heureux de ta ch- tôlerie.

Voim la Toyet meaairora J'tu fort A faire.

Sur soi Ira daale fondent de tou («a parta.

Il a'a fallu pour uoam an beau père.

Da troia coiabata affrontât Ira lu tarda.

Toaa c*e dangera. renaîtront ce me a* mble • Et dèa demain, naïf je laa craindra» aaoioe.

Si Tu«a roollea ravaair toua eoaeabte, I El aaa aerrkr encore da Uaieioe. i (*'*•)

u .aventt ,

Farta — Typ. Munit et Couip., rue Amaldi, i*.

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