SCENE XIII
DUBREUIL, s'approcliant du paravent et copr.nnt.
Monsieur, voulez-vous me faire l'aïuitié de prendre une lasse de thé avec nous *?
GERARD, monlrant sa têle au-dessus du paravent.
J'aimerais mieux du cirocolal.
DUBREUIL, rianl.
Ah ! ah ! ah î
GÉRARD, idem.
Ah ! ah ! ah !
DUBREUIL
Jeune homme, vous me plaisez.
GERARD
Vraiment! il fallait donc le dire, (n sort du paravent, mettant »n jants.) Alors, je vais vous faire ma demande.
DUBREUIL
Je te comprends ; mais ma nièce a encore vingt-deux jours de deuil.
GÉRARD
Oh ! nous en ferons onze chacun.
DUBREUIL, rianl.
Ah! ah! ah! Il me plaît énormément, ce garçon**! (oa
tonne. Rose va ouvrir.)
JULIETTE
Une visite ! si tard !
ROSE, accouranl.
Madame, c'est M. Charvalu.
JULIETTE
Ah ! mon Dieu!
DUBREUIL
Il vient à une belle heure.
GÉRARD
Il faut lui rendre son paletot, (ii le lend \ Rose.)
JULIETTL.
El son agenda.
GÉRARD, le prenant.
Ah ! permettez, madame, (ii écrit sur ragenda à charvaiu.) Article 7 : « Ne jamais se représenter chez madame de Santen:s. »
• Juliette, Dubreuil, Gérard, Rose, 2* plan. •* Juliette, Gérard, Dubreuil, Rose 2* plan.
(a Rcse.) Porte-lui tout cela, mon enfant, (a oubreun, en mm.) 11 \ a un arl'cle qui vous concerne.
DUBREUIL
Bah? eh bien, allez...
GÉRABD.
Ce sera pour plus tard, quand nous serons plus liés, (s». 'uaiit Juliette.) Madame...
(Le rideau biiste.)