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. 4 —Patrouille! répondis-je en hongrois, et nous fimes a trente pas en avant. Un pontonnier, qui travaillait dans une tranchée, souleva sa lanterne, et sa clarté se projeta un instant sur nos vêtements rouges, Les ranvs Frs des Impériaux s'ouvrirent... et nous passämes, On ” ee nous avait pris pour des uhlans hongrois. pre Dix minutes après, nous arrivâmes au camp français quel où on n'espérait plus nous revoir, et depuis lors, le surnom d’//ommes rouges nous est resté.
e. Or, ce fut à la fête dont je parlais plus haut et que . À le riche magnat hongrois nous donna dans sa maison rites à de campagne, que commença pour moi cette série d'évé- - nements que Je vais retracer, aie Une jeune fille attira tout d’abord notre attention à e
I tous les quatre, tant elle était belle dans son riche et pit- [mtoresque costume de hongroise des montagnes.
ei —Palsembleu! m'écriai-je, je serais capable de lui 707 conquérir un royaume si elle voulait m'aimer. Et moi aussi, dit Maurevailles,
Jo | —Et moi done? exclama Gaston de Lavenay. À. —Bon! fit Mare de Lacv, vous m'oubliez, messieurs. è 4 J'en suis, morbleu !moi aussi...
e Nous avions échangé ces quatre exclamations dans un ntre. À Ne ne de A ve Rate
5 petit pavillon isolé, où nous étions demeurés seuls un
; moment, après avoir vu passer la belle Hongroise au | 4 bras de son père, qui était un autre magnat excessive- 1ane æ. ment riche, des pe | Nous nous regardâmes tous quatre et, pour la presont 1 mière fois, nous éprouvâmes un singulier malaise, et nos | se > 14 regards se croisèrent comme des lames d'épée. ard ra
Là
—Ah ça! messieurs, dit Gaston de Lavenay, je crois, Dieu me pardonne! que nous allons devenir rivaux ? —C’est bien possible, murmurai-je. —— —Tu l’aimerais ?
—J’en suis déjà fou.
—Et toi, Maurevailles ?