CE A DES LOIS QU'IL A LUI- ; MEME DICTEES
Ce qui veut dire que vous êtes les maîtres suprêmes et sers comme résultat de la présente lutte, vous allez, de votre propre volonté, charger un gouvernement de mettre en pratique la politique que vous préférez.
Comme membre du gouvernement, jure que le parti libéral —un par- “@i d'êtres aumains et nan pas d’anges
- Inexploitées.
—* donné au pendant les douze drraires snnds ues séminisustion honnête et progressive.
.La situation avant 1896
ps , le gouvernement était sans autorité. La guerre civile et relipe qui menaçait alors jusqu'à existence même de l'Union, n'était que la résultante des dissensions du ministère
A l'extérieur, le crédit du Canada périclitait. Après une épreuve de 18 ans, la Politique Nationale n'avait profité qu'à un petit nombre.
Chaque exercice financier se soidait nsc de te
otre population t stagnante.
De fait, nous perdions non seulement.
des immigrants grassement primés, mais notre propre population. /
Les provinces de |’ t restaient Les cultivateurs qui, après tout, sont le fondement de ce grand pays agricole, ne trouvaient pas de marché . rénumérateur pour leurs produits et demandaient :n vain un Changement.
fidèle de la cause libérale, sous deux illustres chefs: Alexander MacKenzie
et Edward , dans ses conseils les
ments de la Population, afin que, à l'avenir, les factions ne pussent relever la tête; et ensuite, d'arrêter . la marée montante de l'adversité et de mettre notre ieune nation au niveau des autres nationr du monde.
A-t-il rempli la tâche qu'il s'était imposée ? A-t-il été fidèle à ses engagements ? C’est à vous de répondre.
Votre verdict le dira. Mais, qjuoique je puisse être prévenr £ crois que je
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puis tâtur le pouls à t’opinion publique, et {1 me sembiv quil n'ya qu'une seule réponse possible: Oui, la politique de conciliation et de droits égaux pour tous a été appliquée avec
. succès. J'en ns la meilleure preuve,
dans l'epris d'harmonie qui imprègne toute notre organisation sociale.
Que nous jouissions d'une période d’abondance et de prospérité, cela est écrit en gros caractères à tous les foyers, dans toutes les fermes du tays.
e ne voudrais pas fatiguer cette sssemblée; mais qu'il me soit permis de faire ressortir des faits et des chiffres éloquents.
Faits et chiffres
Après dix-huit ans de la soi-disan- « Politique Nationale, les conservatours avaient augmenté le commerce du Canada, importations et exportations, de $66,619,906.
Après 12 ans de la politique prétérentielle Fielding, notre commerce, le 31 mars 1908. avait atteint la somme énorme de $650.793,131. soit une aug-
mentation de $411,68,000 sur la der-:
nière année du régime conservateur.
En 18 ans. nos amis conservateurs, avaient norté les revenus du pays à $36,618,590.
Après 12 ans de pouvoir, les libétaux l'ont vorté x 596,500,000, près de $60,000,000 de plus.
Sous les conservateurs, le taux
moven de la taxe douanière était de,
Sous les libéraux, ce taux a été réauit à 15.73p.c. Fn d’autres termes, les libéraux ont diminué'la taxe de 3.64 sur chauve valeur de $100 de marchandise importée.
Pendant 18 ans, les conservateurs mnt auementé la dette publique, de $118,000,000.
Pendant 12 ans de mouvoir, les li- Séraux ne l'ont augmenté que. de CINQ MILLIONS.
Pendant les trois dernières années “le leur règne. les conservateurs ont réussi À »ecumuler un déficit de ST MILLIONS.
Notre dernier excédent: de recettes
se monte à 19 MILLIONS, tandis que le total général de nos excédents onze dernières années s'élève à $113,-
Lec cultivateurs et les transports
Le Canada, comme je l'ai déjà dit, est un grand pays agricole, Voyez les excellents résultats obtenus par le dé- Partement de l'Agriculture, sous l'administration de l'hon, M. Fisver, dans l'amélinration ‘« pra magsne do transport et dans d'autres directions.
Prenons le fromage seulement, En 1896, nous avons expédié en Angleterre du fromage au montant de $14.- 000,000. En 1907, nos exportations de fromage en Angleterre atteignaient $25,000,000, trois fois plus que les exportations réunies de la Hollande et des Etats-Unis. Ces résultats sont dûs à une application intelligente du Principe de la réfrigération sur les chemins de fer, dans les entrepôts maritimes et sur les lignes de navigation.
C'est aux mêmes causes que sont dûes nos ventes énormes en An-leterre de beurre, de fruits et autres genres ‘de marchandises sujettes à détérioration. Aussi longtemps que nous pour- Tons conserver fraiches ces marchandises et les transporter rapidement à bon tarché, notre commerce continuera à auementer aussi naturellement que se succèdent le jour et Ja nuit.
Nous ne saurions être trop ambitieux en matière de transports. Le fleuve St-Laurent, avec notre splendide
u de canaux va capturer le commerce de l'Amérique du Nord.
New York est déjà distancée par Montréal, en ce qui concerne le commerce de prains. ’
Le département des. postes
Dirai-je maintenant quelques mots du département des Postes auquel je préside ? Il n’y a peut-être pas de meilleure manière de mesurer la grande expansion de notre pays que par le fércloppen ent de notre service posal.
Jamais, Monsieui le président, dans toute leur histoire, Jes conservateurs
n'ont eu un excédent de recettes dans le service des Postes. En 1896, Ü y avait un déficit de $700,907. re vœu 903, sous une nüministration li
le, le département des Postes a. produit un excédent de recettes À chaque exercice. Cet excédent s'élevait, l’an-
,100, le
ls 1908 atteint 54,283 219, e ne demande aucun crédit nour cet Il a été produit SE
&rand savoir-faire de mon P seur, Sir William Mulock, l'un des esprits les plus larges et les plus disque le Canada ait naître.
ee ne fais que marcher sur ses tra-
ET REMARQUEZ-LE BIEN. Ce magnifique excédent coïncide avec une augmentation substantielle dans les €moluments des maîtres ñe Poste ; avec une auementation considérable
le nombre des bureaux de noste ; avec une auementation énorme du service des malles et — en dernier lieu — Quoique ce ne soit point le moins imre ‘avec une REDUCTION DE TAXE POSTALE.
Réduction des taxes postales
Comme vous le savez le varle nent, dans les derniers jours de la «ession qui vient de,se terminer, à adopté une
donnant aux cités la taxe d’un centin sur les lettres pour la localité.
De cette réduction, non seulement le Public en vénéral va bénélicier, mais Aussi le département.
En étudiant les conditions du servi-’
œæ dans les cités on s'est apercu que les srandes maisons de commerce et les comnaenies emnlovaient les services de messavers nour la livraison de leurs lettres nour la ville, et ne yaient pour celà qu'un centin par tre. Nors nous nrivions ninsi d'un revenu et d'une masse de trafic cui nous rmnartenait lévitimement. Par cette rédirtinn. nous allons aurmenter considérablement notre revenu sans aurmenter heaucoun nas dépenses.
Mois d'antree rédnetions importantes ont été frites depuis 1896.
La taxe nostale pour les lettres à l'intérieur du nays a été réduite de ae CENTINS à DEUX CEN-
La taxe postale sur les lettres du Canada pour les Etats-Unis à été réduite de TROIS CENTINS à DEUX CENTINS.
Sur les lettres du Canada à destination de la Grande Bretagné et de toutes les autres parties de l'Empire, Ja taxe postale a été réduite de CINQ CENTINS à DEUX CENTINS.
La taxe sur les journaux et périodiques canadiens exp-diés par leurs éditeurs au Canada à leurs abonnés en Angleterre et dans toutes les parties de l'Empire. a été réduite de HUIT CENTINS la livre à UN QUAR'1 CENTIN la livre,
La taxe sur les journaux et périodi-
ques expédiés par le public en général du Canndn en Anglsterre et dans le reste de l’Empire, a été réduite de HUIT CENTINS } livre à QUATRE See la livre, soit de 50 pour cent.
Et. en revanche. j'ai nu obtenir l'année dernière du ministre des Postes d'Angleterre une réduction de HUIT CENTINS à DEUX CENTINS la livre dans la taxe sur les fournaux et Magazines britanniques expédiés au Canada.
Je suis convaincu que ces deux réductiôns ont déjà été pleinement justifiées. La réduction canadienne # eu l'effet de mieux faire connaître le Canada. d'v attirer la population, la richesse. l'industrie. D'un autre: côté, la préférence intellectuelle a stimulé d'un bout à l'autre du Canada un esprit de véritable lovalisme et de vrai eroeement à l'érard de la métropo-
Revenons un instant aux excédents du département des Postes. Il arri-
ve souvent que mes amis du ar ti conservateur me reprochent ce SCAN- DALEUX excédent, Et cependant,
comien ne serais-je pas extravagant, illeux, si cet excédent se changeait par hasard en déficit! Je suis le mandataire du peuple, et tant que le département donnera au public un service à bon marché et, en fin de compte. un service exceptionnellement , je ng vois pas pourquoi l'excédent ne serait pas maintenu.
J'ai pour principe de tenir Ia balance du bon côté.
die 7. à à. 6 PE GUN L à de à à
Pourcentage de l'augmentation : 241 P. °c.
Canada depuis 1896:
L'expansion du service NOMBRE DE BUREAUX DE
POSTES, Li FFT + 9,108 NI, - 11,823 , Augmentation . + + . 3,720 Pourcentage de l'augmentation 30 Pour cent,
BUREAUX pe MANDATS ET DE NOTES POSTALES,
1896 , nee. RS is TRE . 9,637 Anzmentation —
Pourcentage de l'augmentation: 636 P.c.