XIV NOTES ET VARIANTES
Page 21, ligne 17. Imprime si voulez, sans le pronom vous.
P. 26. 1. 11. Je suis un virtuose. « C'est Molière qui le premier, a francisé le mot virtuoso. Douze ans après Molière, Mm' de Sévigné dit que la dauphine est virtuose. Lettre du 28 février 1680. » (Castil-Blaze , Molière m usicien , 1 , 389.)
P. 28. scène vin. Pour bien comprendre cette scène il est nécessaire d'avoir sous les yeux le programme du ballet que voici : Hali , tâchant de découvrir à Isidore la passion de son maître , se sert adroitement de cinq esclaves turcs, dont un chante , et les quatre dutres dansent , les proposant à Don Pèdre comame esclaves agréables et capables de lui donner des divertissements. — L'esclave turc musicien chante d'abord ces paroles, par lesquelles il prétend exprimer la passion d'Adraste et la faire connaître à Isidore en présence même de Don Pèdre : D'un c.vur ardent en tous lieux , etc. L'esclave turc, après avoir chanté, craignant que Don Pèdre ne vienne à comprendre le sens de ce qu'il vient de dire, et à s'apercevoir de sa fourberie, se tourne entièrement vers Don Pèdre. et, pour l'amuser, lui chante , en langage franc, ces paroles: ChiritiriJa houcha la, etc. Ensuite dé quoi les quatre autres esclaves turcs dansent ; puis le musicien esclave recommence : ChiribiriJs hou. ha la , etc.. lequel , persuadé que Don Pèdre ne soupçonne rien, chante encore ces paroles, qui s'adressent à Isidore: C'est un supplice à tous coups, etc. Aussitôt qu'il a chanté, craignant toujours que Don Pèdre ne s'aperçoive de quelque chose, il recommence : ChiritiriJa houcha la , etc. Puis les quatre esclaves redrnsent : enfin Don Pèdre, venant à s'apercevoir de la fourberie, chante à son tour ces paroles : Save^-vous, mes Jrôles, etc.
P. 28, 1. 16 et suiv. En français: Salut à notre Dieu. — Je suis bon Turc ; — Je n'ai pas d'argent ; — Veux-tu m'acheter? — Je te servirai. — Si tu payes