L. Rütimeyer
Rollier
H.-G. Stehlin p. 293. 1906
Lophiodon rhinocerodes Rüt.
?Lophiodon issellense. auct.
?Lophiodon Cuvieri Watt.
Palaeoth. eocaenum Ger.
Palaeoth. Rütimeyeri Stehl.
Plagiolophus Cartieri Stehl.
Propalaeoth. Cfr. argenticum Gerv.
Propalaeoth. isselanum et var. Gerv.
Propalaeoth. parvulum Laur. var.
Lophiotherium pygmaeum Dep.
Voir 1859,
Groupe du Mormont.
? Chasmotherium Cartieri Rütim.
Lophiodon tapiroïdes Cuv.
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H. Schardt
H.-G. Stehlin
thique. Mais alors, le cadre des recherches se trouve considérablement agrandi, puisque, pour connaître les liaisons philogéniques des espèces qui servent de critérium, il importe essentiellement de suivre leur évolution complète, non seulement dans les dépôts sidérolithiques, mais encore dans la série plus complète des assises régulières. Nous avons donc à nous occuper d'espèces inconnues dans les dépôts sidérolithiques, mais qui dans d’autres assises, représentent des formes parentes, voisines ou intermédiaires.
Les espèces mammaïiennes sidérolithiques suisses appartiennent presque exclusivement aux genres suivants ; Chasmotherium, Lophiodon, Palaeotherium, Plagiolophus, Propalaeotherium, Lophiotherium, Anchylophus et Pachynolophus. Nous pouvons faire abstraction des autres genres, moins importants pour nous.
Dans son grand travail sur les Mammifères de l’Eocène suisse (p. 559), M. Stehlin, dans un tableau très complet des filiations de ces genres, donne également leur équivalence avec certaines formes américaines. Je crois utile de le reproduire dans son entier, p. 163.
Remarquons de suite le parallélisme frappant des formes européennes et nord-américaines. Pour l'instant, nos classifications et notre terminologie prévalent encore; il est cependant fort possible que sans tarder bien longtemps, celles de nos confrères américains, favorisées par des découvertes toujours plus fructueuses, arrivent à les supplanter. Il importe donc, dès à présent, de relier déjà et de rapprocher, dans la mesure du possible, les principales formes de ces deux grands centres et c’est pour ce motif que j'ai cru devoir maintenir intégralement le tableau de M. le D' Stehlin.
Pour ce qui concerne la répartition chronologique des genres, constatons qu'à l'exception des Palaeotherium et des Plagiolophus, les maminifères sidérolithiques suisses sont exclusivement éocènes. C’est là une première loi générale, qui ne souffre aucune exception importante, tout au moins pour les principaux genres.
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