CONTENUES DANS LES AVENTURES DE BOBERT-ROBERT
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tfue les gens pressés peuvent se dispenser de lire.
cuap. i". — Détails préliminaires. — Robert-Robert. — Sa mère. — Son tuteur. — Son oncle Duroc. — Robert-Robert rejoindra-t-il son oncle aux Giandes-lmles? 297
cuap. il— Préparatifs. - Les jeunes sœurs de Robert-Roberl. — Sa Unie Gertrude. — Monsieur Dupré.— Madame Robert.- Ce qu t c'est que Toussaint Lavenette.— S appièis. — Départ. 209
cuap. m. —A Brest. — Doul urense séparation. — Simon Barigoule. — ^os, héros s'embarqueni t r les Grandes- Indes. — Funestes i ostii s. — Qu'est-ce? 302
cuap. iv. — Ce que c'était.— Premier/accident de Lavenette. —Appareillage. — La ra le de Brest. — Mélancolie — Départ. - Lavnaette commence st.s mémoires nanti m-s.
Deuxième accident. — Première apparition do Panne ■ dit le B.atjueur fini- — Propos sinistre*.— Mystère. — Robèrt-
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Robert et Lavenette reçoivent de Barigoule et du Parisien leur première leçon de marche. — Troisième accident. — Danger. — Comm. nt taire? — Le conunaudant Flotlard.— Bravo ! — La famille Robert.— Cruels bavardages.— Canonnade nectarne. — tffreuse incertitude,— O mon nieu! 301 cuap. y. —Où l'on voit, entre autres choses mir Dotantes, comme quoi, par celte seule cause qu'on Imprudent s'oit la ssé choir a la mer en s'accrochant maladroitement au petit bout de- cm -il iges de la Rapide, le m nde entier riMjue d'être ébranlé jusqu'en ses foodemens. 311
i cdap. vi — L'Infirmerie du navire - Ingénieux traitement appliquée roiAsaintl venelle pour le rappeler i ta w. - Convoi funèbre de Lavéneiie.— Chasse maritime.— Pétille no situation de a BopiaV —Commencement de l'blsleire <lu Grand Chasse-Diable, vaisseau decinq cents millions de tonneaux, el du Cou de mon oncle Thoinai. — Alerte! 815
LOUIS DESNOYERS
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cdap. vit.— Branle-bas. — Préparatifs de combat. — Terribe situation de U Rapide. — Stratagème du commandant Flottard. — Cominuation du journal nautique de Laveu-lte.
— Son duel avec deux requins. — Premier combat naval.
— I avenette dans la Fosse-aux-liont- — Horrible danger. 319 chap. vin. — N-uveaui préparatifs de combat. — Entrée
en scène du grand Flandrin. — Grande bataille de Lavenette contre une armée de rats. — Second combat naval. — A l'abordage!— Danger de Robert-Robert. — Beau liait du Parisien.— Horrible mêlée. — Mémorable action de Robert- Robert.— Epouvantable catastrophe. —Disparition de Robert-Robert et de Simon Barigoule.— Que sont-ils devenus ? 324 cihp. ix. — Solution. 329
chap. x. — Les nouveaux amis de Robert-Robert. — Griffard. — L Ecureuil. — Grande bataille pour rire.— Victoire de Robert-Robert. — D'un- omelelte au rhum qui joue un rôle fort héroïque. — Sinistre projet de Griflard. — Lavenette perdu. — Lavenette retrouvé. — Laver eue est sur le point de mourir de faim à table. — Suite des mille et une tribulations da pauvre homme. — Sa singulière vision des Canaries.— Scènes de bord. 330
chap. xi. — Histoire incomparable d'un illustre inconnu. — Scènes intimes : — ce qu'est devenue la famill- Robert;— trist sse ;— singulières hallucina ions de mademoiselle Gertrude j — reprise de ses hostilités contre monsieur Dupré ; —grand combat de mois; — consolations; — mademoiselle Gertrude magicienne ; — d'un as de trèlle qui joue un rôle fort inquiétant dans les expériences de mademoiselle Gertrude; — jeie;— histoire du bœufantédiluvieu de monsieur Dupré; — nouvelles nouvelles; — lettres da Robert-Robert;
— funestes indiscrétions de Lavenette. 333 chap. in. — Nouveau fragment du jmirnsl maritime de Lavenette. — Accidens nautiques. — Trombe. — Feu Saint- Elme. — Singuliers préparatifs du baptême de U ligne. 3i5
caap. xiii. — Baptême de la ligne. — Mirifique cortège du binhomme Tropique et de sa sublime et vertueuse épouse.
— Superbe discours de très lunt, très puissant et très excellent seigneur, le magnanime sultan de l'Equateur, en faveur d- ses nombreuses et affectionnées victimes. — Mise en pratique des théories philanthropiques du révérend pèra la Ligne. — Supplice de Lavenette. — Expériences scimi- Oques du docteur sur la personne de l'infortuné. — Pêlemè> aquatique. — Etrange bombardement. — PeiflJie atroce. — Conjuration. — Insulte. — Dtfi. — Bal peu champêtre. — A r«i me blanche ! 3i8
chap. xiv. — Il était wmps ! — Pronostics.— Visions.— Fantasmagories. — Un banquet.— Mystérieuses précautions. — Butoir» fantastique de mon cousin Larouiine et de songrand vsyage au fin fond de la lune (Première partie). — Incident peu rassurant. — Continuation de l'Histoire fantastique démon cousin Larouiine. — Alerte! 353
CHAP. xv. — !—!! — !!!—!! 1 ! — 1 1 ! ! ! M ! ! ! ! — Sauve qui peut. 358
chap. xvi. — Le radeau. — Un complot. — Continuation de V Histoire fantastique de Béni it Laroutine (Deuxième partie). — Une révolte. 363
chap. xvii. —Suite de Y Hittoire fantastique de men cousin Laroutine (Troisième et dernière partie). — Les ménageries etjles académies savantes de la Lune. — D?s étrange-, cancansdontmon cousin est l'objet dans la Lune, .Me la vogue eolossale dont il y jouit.— Yéiitableportriietured; s habilans delà Lune et des animaux qui en font l'ornement.— D.> la grande dispute de mon cousin aveeuhe puce gigantesque. — Comment on délibère dans la Lute, et de l'immense péril les font courir a mon cousin que lumineuses discussions de l'Académie des sciences. — Halte ! — Si Mijesté Brrrrrrr. —Mon cousin à 11 cour de ce puissant potentat. — GvatuI gala. — Remarquable entrevue de Laroutine et du vertueux et gras Brrrrrrr, un des plus puissans potettats de la Lune. —Ta leaude la superbe ville de Krrrrrrstvlmpfbccbqflugzx.
— Ses édifices particoliers, ses mceHrs, ses moBumens publics, ses institutions. — Désintéressement de ;es hommes d'Etat , et autres choses rares et curieuses. — Comme quoi mon cousin devient un brandon de discorde pour les peuples de la Lune. — Complication de la crise actuelle. — Conflagration générale.— Epouvantable rcêlèe. — Où l'on volt de quelle philanthropique manière le*, habitons de la Lune guerroient. — Combat a la trigédie b'anche.— Charge au drame chevelé. — Résolution dése pérée de Laroutine. — Son superbe discours à ce sujet.— C- q 'il fi pour te tirer de peine. — 1 u puissan e douleur des puissans monarques Brrrrrr et Cr. rrrr. — Bon voyage ! — Conduite atroce et même peu délicate de l'astucieux Qsssssssss. —
Conclusion. — Morale. — Triste retour à la réalité. 307
chap. xviii. — Tristes épisodes. — Laveneite se noie le gros doigt du pied.— Une agonie. — Guerre civile.— Pendaison de Griffurd.— Enrore du sang.— Un é. boitement.— Terre! 377 chap. xix. — Ce qu'il advient de Robert-Robert après son écaou ment. —Son périll-ux lèt--"a-iftle avec un tigre de la plus belle espèce. — Nouvelle disparition de Lavenette.
— D'nn moyen de salut qui mène nos héros à leur perte.
— Uu? tribu de cann;bales. — Horrible fê:e en l'honneur du Grand-Esprit, Zamba-Mac-Paonnga. — Singulière rencontre. — Ingénieux stratagème pour échapper à la dent de ces peuplades extrêmement peu hospitalières.— En route I 382
chap. xx. — Episodes de voyage. — Apikou. — Souffrances.
— Illusions. — L'hamaban. — Désespoir. — Un huitième déluge.— Lavenette est f»it prisonnier par nn singe. — Ce que c'est que Jacquot. — Son éducation. — Caverne de lions. — Horreur ! — Dévouaient d'Apikoo. — Un Incendie.
— Singulière rencontre. — Lavenette en sentinelle perdue. — Affrehx incident.— Ce qu'il advient de l'Ecureuil.— Embuscade. — Fâcheux réveil. — Comment nos amis tombent au pouvoir des Mandingues. — Leur entrée a Bambara. — Du rôle étrange que leur destine la cour de cette superbe
c.pitale. 38o
chap. xxi. — Un empire quasi imaginaire. — Un peu de lictions pour faire passer beaucoup de vérités. — Un» revanche d- sauvâmes .sur les peuples civilisés. — Sa Maje té Sibiloo. — S m entrevue avec le «piiaine Caffardioi.— Son traité de commerce avec ce philanthrope négTler. — Sa mort, ses funérailles. — L'Empire Mandingue est menacé d'une invasion formidable.— Robert-Robert généralissime.
— Un camp chez les sauvages.— Une bataille décisive. — Le trône est au vainqueur. — Comme quoi , après avoir commencé par uns baraque de saltimbanque, on peut finir 1 ar un pa'ais de roi.— Couronsement de Sa Majesté Ahaldy. — Premiers ennuis du pouvoir. —Robert-Robert rrartyr de l'étiquette. — Le seigneur Ruzinsia, grand maître des cérémonies. — Les courtisans à Bambara. — Prejets de Robert-Robert. — De son système d'administration et de la marche de son gouvernement. — Ingratitu le du peuple mandingue.— Commencement de désaffection. — Can:ans populaires. — Premiers é!é ens de uouble. — Monseigneur le marquis de Laveneite se proclame garde-des-sceaux et président d'un Conseil de ministres qui n'existe pss. — L'élévation tourne la tête à Son Excellence. — Ses vertiges civilisateurs, ses arrêts, sa monomanie judiciaire. — Le g and Woodnous apparaît sur la scène. — L'horion polltiqne-ouiinue de se couvrir de nuages. — Singulière embûche tendue a la bonne foi de Sa Majesté Ahal.Jy. — B-au trait de présence d'esprit. — Des quarante-neuf partis principaux qui constituent la tonchante harmonie du peuple mandingue. — Griffdrd attise les bran ions de la discorde.— Un danse sur un volcan. — L'orage gronde.— Ecfpse de dévoûmens. — Une émeute. — A qui le triomphe? — Au plus fort. — Heureuss apparition. — Une perte irréparable. — Au Urge ! 392
chap. xxii. — Retour à la réalité. — En mer. — Intérieur d'un négrier. — Scènes de bord.— Il signor Cafarinno. — Une épidémie. I avene'te s'entoure d'un cordon sanilaire,
— Mattre Pierre, dit le Trapu. — De quelle originale mani're il signor Cafarinno pratique la philanthropie.— Mortalité. — Justice expéditive. — D'une singulière façon de se servir îles on et des donc. — Une mère. — La joie ou la mort ! —Garde a vous ! — Horrible sacrifice. — lie Bourbon. 408
cdap. XV.111. — Quelques détails préliminaires qui seraient
placés ailleurs tout ati-si bien qu'ici. — LTe Bourbon.
Saint-Denis. — Vie coloniale.— Un peu de justice. —Eclaircissement d'un lonj; mystère. — Maître Cormoran. — Son portrait.— Probité administrative de ce vertueux intendant.
— Reddition de comptes. — Le mémoire monstre. — Robert-Robert se rot ircra-t-il des griffés de l'intendant? — Superbe discours du jeune homme. — Réapparition d'il signor Cafarinno. — Un • ncan d'hommes. —Réapparition du grand Woodnous. — Une juste, nuis horrible catastrophe. —Que devient Griffard. — Chacun selon ses Rôts. 414
caap. xxiv. — Où iiohs retrouvons beaucoup de gens de connaissance.—Commencement de la conclusion. — Conclusion. — Suite de la conclusion. — Conclusion de la Conclusion.— Fin <te Ja conclusion de la conclusion. 4î2
ipiioi.ip. —Un rêve de Robert-Robert, eu 1832. — Paris révolutionné. —Fin de l'Epilogue. 42G
FIN DS LA TABLE Ct.NfcRALi: DIS MATIÈRES.
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