‹ Le siècleChapitre 32 sur 173 · M. MULLER A M. WALTER · texte numérisé non relu

M. MULLER A M. WALTER

« Vous faites là un singulier métier, mon cher ami ; jevous plains et j'ai frémi du danger que vous avez couru. J'ai pensé à votre rosier : serait-ce par hasard le Berberidifulia * , cette rose jaune dont nous avons lu la description, et que nous nous sommes accordés à regarder comme fabuleuse à l'égal des Sirènes et des Néréides?

» J'espère, mon excellent Walter, que la bravoure des Français ne se démentira pas, et qu'au moment où je vous écris, vous avez continué de marcher en avant et conquis la précieuse greffe. Envoyez-la moi sans perdre un instant. »

IIe LETTRE DE M, MULLER A M. WALTER.

« Voici quinze jours que j'ai répondu à votre lettre, mon excellent ami, et je n'ai pas eu de récentes nouvelles de vous. Je n'ose croire que vous soyez encore en observation ni que vous ayez continué à reculer ou à changer de chemin ; ce serait honteux pour les troupes dont vous faites partie. »

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