LA RL
Sois assuré que si les paroles se composent de souffle, et lo souille de vie, je n'ai pas de vie pour articuler ce q'js tu m'as dit.
IIVMLF.T.
Il faut que je parte pour l'Angk'tejre; vous le savez, sans doute.
L\ REINE
Hélas! je l'avais oublié; la chos^ est décidée.
IIAMIEI.
11 V a des lettres scellées, et înes deux compagnons d'éiu« de, -^auxquels je me fie comme à des vipères nrmécs de leurs dards empoisonnés,— sont porteurs de l'ordre ; ce sont eax qu'on a chargés de me frayer la route et de me conduire au piège tendu par la trahison. Laissons marcher les choses. C'est plaisir de voir l'artilicier victime de l'explosion de son propre pétard ; et j'aurai bien du malheur si Je ne paiviens à creuser à quelques pieds au-dessous de leur mine , et à les faire lf,us sauter en l'air : oh ! rieu n'est plaisant comme denx fourberies qui, manœuvrant l'une contre l'autre, se trouvent face à face. — La mort de cet homme va faire hàler mon départ. Forions son cadavre dans la pièce voisine. — Ma mère, bonnenuil! — Ce conseiller est maintenant singulièremeul calme, discret et grave, lui qui, de son vivant, n'élait qu'u» sot babillard. —Allons, mou cher, que j'en finisse avec toi. — Bonne nuit, ma mère.
(La Uiine sort d'un côté, llamletde l'autre, eu Iraimiut le corps du Polonius.)
ri\ Dr Tuoisir.ME acte.
SHÂKSPEÀ.RE.