SCENE II
Les mêmes, PAMYRA.
PAMYRA.
Que vais-je devenir?., ô destin déplorable!
Ab ! comment résister au pouvoir indomptable D’un amant , d’un vainqueur ?
Le courroux paternel me poursuit et m’accable. ,. Corinthe est dans les fers... Jour de deuil et d’horreur! Vos chants, vos jeux, ces fleurs, ces flambeaux, cette fête» . Tout augmente ma douleur.
De noirs cyprès je dois couvrir ma tête...
La mort , oui , la mort seule est l’espoir de mou cœur,