‹ Le siège de CorintheChapitre 8 sur 38 · PAMYR A. ET LES FEMMES · texte numérisé non relu

PAMYR A. ET LES FEMMES

O jour de deuil un cri de mort s’élève...

Déjà le fer brille de toutes parts...

CLÉOMÈNE , NÉOGLÈS.

Guidons leurs pas, et reprenons le glaive,

Courons défendre nos remparts.

CLÉOMÈNE

Marchons , guerriers , marchons !

PAMYR. A.

O mon père ! ô douleur î CLÉOMÈNE.

Si le sort trompe ma valeur,

Si nous tombons frappés dans les champs du carnage,

De la honte des fers subiras-tu l’outrage ?

PAMYR A.

Mon père î

cléomène, lui donnant un 'poignard.

Que ce fer me réponde de toi.

TAMYRA.

Je vous comprends... rassurez- vous , mon père.

NÉOCLÈS.

L’ennemi terrassé va mordre la poussière.

cléomène, à Pamyra.

Sois digne de ton nom, de la Grèce et de moi.

PAMYRA.

Rassure- toi, mon père, en ce moment funeste,

Je saurai braver leur fureur.

J’ai ton nom à défendre , et ce poignard me reste , Si la Grèce succombe , il percera mon coeur.

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