‹ Le Signe de la Douleur Provoquée et les Réflexes Thoraciques dans les Affections Pleuro-Pulmonaires: et particulièrement dans la TuberculoseChapitre 25 sur 40 · OBSERVATION XXXIV · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXXIV

Sra. D. C.., célibataire, d’environ dix-neuf ans, venu à ma consultation, demeurant rue Conselheiro Bento Lisboa, se plaignant de faiblesse extrême, d’inappétence, de sueur froide, de toux légère. Par l’histoire de sa maladie actuelle nous pouvons savoir qu’il y à deux ans à peu près sont apparus les premiers crachements de sang qui se sont reproduits il y à trois mois, coïncidant avec un rapide amaigrissement et des douleurs irradiées dans le thorax.

La percussion à l’aide de la pointe du crayon oriente notre diagnostie vers une lésion évidemment tuberculeuse par les phénomènes physiques constatés. De fait, la lésion siégeait au sommet du poumon droit, affirmée par la diminution du murmure vésicu-

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laire de ce côté, le signe de Seitz, le signe de Concalo, de la submatité, de légères sibilances du même côté, décelant un peu de spasme bronchitique.

OBSERYVATION XXXV

Paul V. de S. C. Branco, vingt-cinq ans. S’est présenté à la consultation des employés de commerce de Rio, se plaignant de toux persistante, de faiblesse, d’inappétence, de neurasthénie certaine. Comme anamnèse se plaint depuis longtemps de bronchite provenant d’un grand refroidissement. Dernièrement il a considérablement maigri. A l’examen de l'appareil respiratoire, le malade accuse par la percussion immédiate du crayon une douleur plus grande du côté droit, où il y a submatité de la région sous-claviculaire et matité de la fosse sus-épineuse. A l’auscultation, respiration rude et expiration nettement prolongée du même côté. Médiocre congestion hépatique. N’accuse ni fièvre, ni sueurs.

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