POURQUOI CES PAGES
une polémique, mais une simple et calme sition. Les adversaires à qui je viens de faire usion, qui ont leur siège fait, prétendront peutre que c’est habileté, que « le serpent sillon- AE e se cache sous les herbes folles de sa doc-
Cette question, dans les termes où vous la posez, semble ure de votre part tout espoir d'éclairer les vrais Sillonnistes de les ramener au bons sens, à la raison. N’usez jamais votre re à convaincre des gens à mentalité hérétique, et qui ne veulent pas être convaincus. « On naît Sillonniste ». Hélas! , comme on naît avec une déformation cérébrale ». (Croix Ardennes, 4 juillet 1900.)
| N’est-il pas de la dernière évidence que le mouvement du on est une tentative de réforme religieuse; que pour ortifier une thèse on dénature le catholicisme, on estropie discipline, on luxe ses méthodes, on désarticule ses dogmes nuables, on l’assouplit en un mot à la frénésie d’une passion magogique aussi absurde qu'inefficace ? » (Courrier des dennes, 19 juin 1900.)
Les Sillonnistes auront toujours la plus filiale vénération pour S. Pie X, qui leur a dit à Rome, en 1904: « Pour vous : ne veux pas être seulement un père, mais un ami ». (Cf. ce me ouvrage, au chapitre X), et on écrit contre eux ces gnes dont la rédaction à elle seule montre qu’on se livre à un ercice de pure invention :
« Ecoutez-les surtout dans l'intimité, pour eux, Pie X c’est le étrograde... ils n’oseront pas écrire ces expressions empruntées au dictionnaire des loges, maïs c’est entre eux qu’ils se assent ces expressions avec un sourire indéfinissable ». L'Action catholique française, citée par la France chrétienne.
innée 1909, p. 295.)
trine » ; nous laisserons dire. J i pour nous, c’est que notre témoignage s cère, sans réticences et sans subterfuges, p Pp
du Sillon, mais ne veulent pas le condamner sans
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As le connaître.
OS Les difficultés sur lesquelles ce modeste si
JL doit jeter un peu de lumière, touchent plus su
sd fois aux rapports délicats de l’action temporelle des citoyens avec l'autorité spirituelle del'f lise.
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Quand on a laissé son imagination se mettre en campa- | j gne, on ne peut pas toujours l'arrêter, aussi, peu après le texte | que nous venons de citer, se trouve celui-ci :
« Est-ce que M. Briand n'avait pas dit vrai, quand un jour Ê il s’est vanté d’avoir en main et contre l'Eglise, une arme plus dangereuse que les cultuelles ? Cette arme, c'était le Sillon Le (L'’Action catholique française, citée par la France chrétienne, année 1909, p. 296.) f
« Autour de ces vastes repaires, où se retrouvent, pour | des 1
5 besognes précises, tous ceux qui conspirent contre la France française, le Sillon, la Franc-Maçonnerie, les Unions chrétiennes, les Synagogues, la Ligue des Droits de l'Homme, sont autant d’armées, qui se sont partagé la besogne prépa ratoire de l'opération finale, la France décatholicisée ». (L’Autorité, numéro du 28 septembre 1900.) di
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voulons que préciser bien nettement l’attitude du illon dans les questions de ce genre, ainsi que principes et les mobiles qui déterminent cette
… La pensée de nous ériger en examinateur des actes épiscopaux par lesquels ont été formulées “des réserves ou des critiques à l’adresse du “Sillon serait non seulement irrévérencieuse et méraire, mais scandaleuse et coupable ; elle ne s'est jamais présentée à notre esprit. Les Sillonnistes savent bien qu’ils peuvent errer soit en parlant, soit en agissant — ils n’ont même pas and mérite à le savoir, car une certaine presse