VI. — LA DOCTRINE CATHOLIQUE
Syllabus.
Syllabus n’est plus un document d’actualité ; il le
nécessaires. D'ailleurs ïl n’était pas possible de séparer la ofession de foi de Marc Sangnier du.reste de ses déclarans : aucun électeur de la circonscription n’aurait eu l’idée de re une pareille distinction. Et ce ne fut pas sans doute, ins quelque remords de conscience que M. François Veuillot r apprendre à quoi avaient servi ses réflexions : Des advarres restés anonymes firent distribuer le dimanche 4 avril, r du scrutin, à la porte des églises de la circonscription, un card où l’article de l’Univers était reproduit en même temps lune haineuse et violente attaque du Jaune. Ces soi-disant éraux, pour essayer de se couvrir du nom respecté de l’Archeue de Paris, avaient soin de faire remarquer que l'Univers l’organe officieux sinon officiel de l’archevêché. Et c’est ès de pareilles manœuvres qu’on accuse le Sillon de diviser ls catholiques !
“d'esquiver la question, de dire par exemple que le
saire intolérance dogmatique. Il tient à ce que amis et ses collaborateurs soient pénétrés mêmes sentiments. En 1903, il fit au Jeanne d’Arc, une conférence sur le Syllab dont nous citons quelques passages avec le regre de ne pouvoir la reproduire tout entière :
« Le Syllabus, disait-il, apparaît aux adversaires dl catholicisme comme un symbole d’oppression religieu tandis que le plus souvent les catholiques s'entendent l'ignorer ou à le redouter comme s'ils étaient imp sants à le défendre. Et pourtant rien de plus simple qu le Syllabus ni qui réponde mieux aux aspirations. k l’âme contemporaine.