‹ Le Sillon et les catholiquesChapitre 42 sur 109 · Li · texte numérisé non relu

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nt aux citoyens la faculté d’opter librement r les formes de gouvernement et d’organisacivique qui correspondent le mieux à leurs

ue. C’est ce que dit encore Marc Sangnier :

“© Puissions-nous ne jamais oublier que, si nous avons

le droit de travailler, dans toute AUR. liberté civic bâtir cette République démocratique dont le rêve et sûr, habite nos cœurs, nous devons toujours él nos yeux jusqu’à ces lois divines qui dominent ced{

aux rois, et à l'empire desquelles nul n’a jamais le dr de se soustraire.

Et sans doute notre faiblesse et notre humilit feront de nous, non seulement de bons ouvriers de

chrétiens, sachant bien que le catholicisme est noble et féconde discipline religieuse et que, sans“ell nous n’aurions jamais, pour atteindre le but, ni ass d'énergie, ni assez de dévouement civiques. Ayons dof le courage de ne pas faillir à cette tâche sainte ! » ()

Cette attitude a au moiïns le mérite d’être trè nette, et persanne n’aurait le droit de la consi dérer comme un expédient pour échapper a direction de l’Église, car les Sillonnistes, sAl entendent faire leur travail de citoyens sous contrôle non fictif mais effectif de l'Eglise, (2 veulent de plus, comme catholiques, collabore autant qu’ils le pourront, sous la direction immé diate des évêques et des curés, aux œuvres diocé saines et paroissiales par lesquelles se réalise

(x) Marc Sangnier. L'Esprit démocratique, p. 144 et 145: (2) On peut revoir à ce sujet ce que nous avons dit au c pître V, p. 57:

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