‹ Le singeChapitre 9 sur 20 · A LISTZ. XV · texte numérisé non relu

A LISTZ. XV

tourbillon (rharmonie et le berrcia iiiullenienl après les secousses des révolutions politiques; alors vous nous consolerez du moins de la disparition des poêles et de l'exil des écrivains , en nous faisant encore de beaux rêves poétiques avec la inagie de votre instrument, avec ces merveilleux accords qui nous ravissent au ciel , avec cette mélodieuse descente de votre âme dans nos âmes. Peut-être, en vous applaudissant les larmes aux yeux, serais-je le premier à dire qu'on a bien fait de briser la plume comme un meuble inutile et nuisible , que la musique est la seule invention de l'homme qui ne puisse jamais tourner à son préjudice , et que le musicien , le grand artiste est plus nécessaire à la société que le plus grand philosophe et le plus grand poëte.

Page 1