AVANT-PROPOS
C'est au Parti accru — et en croissance quotidienne
— que je dédie les pages qui suivent,àla fois de combat et de doctrine, déjà vieilles de quatorze et quinze ans.
Elles ont paru dans le Cri du peuple, de 1884-86.
Et en les rééditant aujourd'hui — à la demande d'aucuns, préoccupés d'instruire et d*armer nos nouvelles et nombreuses recrues — je ne leur donnerai d'autre préface que la lettre alors adressée à Jules Vallès sous le titre : V Ecole des faits.
Mon cher Vallès^
Lorsque^ dans ma cellule de Pélagie^ cette réduction bourgeoise de F ancienne Bastille^ vous êtes venuy vous a le soldat libre^ sans numéro de régiment à votre képi », me proposer — à moi qui ai écrit : « Un parti ne vit que de discipline )), et qui ne compte que sur la centralisation ouvrière pour avoir raison de la centralisation capitaliste
— une campagne à faire à vos côtés ^ vous connaissiez le seul genre de combat que je puisse et que je veuille combattre.
Vous saviez çue ce qui entrait avec moi dans