CHAPITRE III
I. Doctrine sociale de saint Thomas. — Efforts de concilia tion, — La loi naturelle, participation de la loi éternelle.
— La loi positive, adaptation des principes de la loi noturelie. — La loi naturelle modifiée par addition ou par soustraction. — La liberté, la propriété : saint Thomas les a-t-il fondées assez solidement sur la nature.' — Sn théorie plus empirique que rationnelle de la propriété. — Le superflu des riches et les nécessités des pauvres. — Ce que l'impôt progressif serait pour suint Thomas dans sa théorie aristotélique du juste milieu. — II. Suarez. — Il fait plutôt de la loi un acte de volonté, un commandement. — Il dissipe les malentendus de certaines théories sur l'état de nature^ mais il admet bien aisément les variations du droit naturel. — Les objections d'un contemporain. — III. Le socialisme de la Renaissance n'est pas chrétien. — Idée commune aux théologiens et aux prédicateurs de l'ancien régime : il n'y n de justice que dans l'Eglise.
— Le schisme de In puissance et de la raison d'après Port-
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Royal et d'uprÔH Mnlcbranche. — Fau(»gc solution rherobéo dans le renversement abttolu de l'ordre purement humain.
— Comment ces théories pessimistes préparent la Révolution. — IV. Bossuet et Fénelon. — Le socialisme d'Etat ne doit rien au premier : combien l'on a méconnu sa politique. — Le socialisme d'Etat dans le second : les deux théories du Télèmaque. — V. Les missionnaires et les idées de la Révolution française. — Les Lettre» édifiantes et l'éloge de la vie sauvage. — Le Paraguay. — L'éloge qu'en ont fait Montesquieu, Chateaubriand, etc. La superstition de la vie dite primitive et la superstition des républiques de l'antiquité It'i