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De 1891 à 190-2, les syndicats socialistes allemands ont donc dépensé utilement :
marks
Défense devant les tribunaux 366 . 680
Assistance des militants frappés 793 . 936
Viaticum 3.~"2.600
Assistance des sans-travail 3 . 901 . 838
Assistance en cas de maladie 4.641.835
— en cas d'invalidité 563.589
— dans les cas de besoin pressant et de décès 879 . 643
Soit un total de 14 millions 920 mille 161 marks, auxquels il convient d'ajouter 4 millions 692 mille 5d2 marks pour l'organe de la Fédération, qui forment 19.612,713 marks en total d'assistance et de frais de presse. Ce qui, ajouté aux 14.920.161 marks énoncés plus haut, donne le joli total de 34.532.874 marks, plus encore 11.116.499 marks en secours de grève, soit enfin un total de 43.649. 373 marks en dix années. C'est à peu près la somme que les syndicats « rouges » (socialistes) ont prise dans les poches des contribuables français dans la période correspondante, si Ton tient un compte tant soit peu serré des ruines provoquées par leurs agissements en y ajoutant l'addition des subventions officielles.
11 est bon de noter encore, d'après M. vl/JeW Thomas^ qui est rédacteur à V Humanité et qui publia à la Bibliothèque socialiste un opuscule sur le Syndicalisme allemand^ que les chiffres que nous venons d'énumérer émanent des seuls syndicats socialistes, et qu'il n'en reste pas moins 359.000 ouvriers organisés fortement en syndicats d'ouvriers allemands qui vivent en dehors de ce groupe.